Arsène Lupin présente la particularité de se grimer, se maquiller, se déguiser
ou même se transformer selon le personnage qu'il incarne. Il est donc assez
difficile d'en faire une description exacte. Néanmoins, au naturel, il s'agit,
semble-t-il, d'un personnage plutôt élancé, de belle allure et d'une force peu
commune, liée à son entraînement.
Son côté enfantin aussi bien qu'une face plus sombre, sa valse-hésitation constante entre aristocratie (son côté Raoul d'Andrésy) et plèbe (la face Arsène Lupin), un caractère à la fois séduisant, torturé et mystérieux, lui ont assuré son succès auprès de nombreux lecteurs.
Il fait montre de ses talents dans de nombreuses aventures qui se suivent chronologiquement et ont pour cadre la France de la Belle Époque puis, plus brièvement, celle des Années Folles. Aucune énigme ne résiste à la perspicacité du héros, même si personne n’a réussi à résoudre celle-ci depuis la chute des rois de France, comme dans L'Aiguille creuse.
Sa répulsion à tuer et son respect des femmes le rendent fort sympathique pour un large public jusqu'à aujourd'hui : il restitue certains bijoux volés à de jolies femmes pour peu qu'un sourire l'ait ému. Charmeur, il n'hésite pas à confier avoir été rejeté parfois pour des rivaux moins valables : il n'est pas un séducteur infaillible, ce qui lui donne une dimension plus humaine que nombre d'autres héros de littérature.
Il fait également preuve de patriotisme, notamment au cours des épisodes situés durant la Première Guerre mondiale. Il prend l'initiative de plusieurs opérations diplomatiques en faveur de la France, qui auraient, d'après lui, changé le cours de la guerre. Il s'est engagé dans la Légion étrangère et a combattu au service de la France en Afrique du Nord (Les Dents du tigre).
Vidocq est une série télévisée française en 13 épisodes de 25 minutes, en noir et blanc, créée par Georges Neveux et Marcel Bluwal et diffusée à partir du 7 janvier 1967 sur la première chaîne de ce qu’on appelait l’époque l'ORTF.
Inspirée des mémoires de Eugène-François Vidocq, cette série met en scène les aventures l’ancien bagnard devenu policier au début du XIXe siècle. Le personnage de la série a été, disons, un peu «amélioré» pour le rendre un peu moins ambigu qu’il ne l’était dans la vie réelle.
VIDOCQ VU PAR...
Par Denoël
http://fvidocq.free.fr/
Né le 24 juillet 1775 à Arras, Eugène François Vidocq s'est engagé dès l'âge de 16 ans dans l'armée, querelleur, il en est chassé à peine un an plus tard à la suite d'un duel de trop. A la suite d'une bagarre avec un colonel qu'il a proprement tabassé, il est emprisonné à Lille où il aide un malheureux condamné pour avoir volé de la nourriture pour ses enfants à s'évader. Ce geste lui coûte cher: il est condamné à 5 ans de bagne. Il s'évade une première fois en 1795 avant d'être rapidement repris, et de recommencer tout aussi rapidement. Entre 1800 et 1809, il survit comme un évadé mais après avoir aidé le commissaire général de la Police à découvrir les auteurs d'un meurtre à Lyon, il propose ses services à la Préfecture de Police pour créer 'un service de prévention: la Sûreté, dont il devient le chef en 1811.
Par KressePar GAL
Au cours des 16 années où il en sera le directeur, Vidocq va mettre en place un système d'informateurs très efficace qu'il finira par étendre à une partie de l'Europe. Amoureux des déguisements, il n'hésite pas à se grimer pour enquêter et arrêter les criminels lui même. Ses méthodes brutales et expéditives souvent en marge de la loi agacent mais comme elles sont efficaces, Vidocq passe à travers les différents régimes sans problèmes.
A la suite d'un scandale, Vidocq est invité à se retirer en 1827 et il créé une papeterie dans laquelle il emploie des forçats repentis. Il possède une solide fortune acquise de façon plus que douteuse. Il revient à la tête de la Sûreté en Mars 1832 mais démissionne en Novembre pour fonder sa propre agence de police privée. Concurrence qui déplaît rapidement à la Police officielle qui le fait emprisonner. Condamné d'abord, puis acquitté en appel ,Vidocq comprend que le temps est venu pour lui de se retire de la vie publique. Le succès de ses "Mémoires" en 1828 ayant été considérable, il publie "Les voleurs" en 1836 et "Les vrais mystères de Paris"en 1844. Son prestige est énorme auprès des grands écrivains du temps :comme Balzac, Hugo, (qu'il sauve de la noyade en 1848!), Lamartine Dumas, Sue. Excusez du peu! Entre 1845 et 1846, il va se produire à Londres dans un spectacle retraçant sa vie. Et le 11 Mai 1857. il s'évade définitivement d'une vie bien remplie à l'age de 82 ans
LES NOUVELLES AVENTURES DE VIDOCQ
Elle fut suivie quatre ans après d'une suite sous le nom des Nouvelles Aventures
de Vidocq de 13 épisodes de 55 minutes, en couleurs cette fois qui a été diffusée à
partir du 5 janvier 1971 sur la première chaîne de l'inoxydable ORTF
Synopsis : Devenu chef de la Sûreté parisienne, l'ancien bagnard Vidocq, s'est entouré d'anciens compagnons d'infortune. Le policier croise constamment sur son chemin la baronne de Saint-Gely, belle aventurière et escroc de haut vol.
A GAUCHE CLAUDE BRASSEUR
DE BELLES AVENTURES D UN VIDOCQ, INTELLIGENT,
MOQUEUR ET FARCEUR, ACCOMPAGNE DE SA BANDE D ANCIENS
FORCATS,alors qu'il paraîtrait qu'ilaurait été très dur avec ses
collaborateurs qu'il voulait très irréprochables.
LA SUBLIME DANIELE LEBRUN "La baronne Roxanne de Saint-Gely" -
ennemis et amants en lutte constante, mais l'épisode se terminait
évidemment toujours par de belles retrouvailles.
Entraves de bagnards, XIXe siècle
photo MNP/ministère de la Justice
Marc DUDICOURT "l'inspecteur FLAMBARD, sensé être le second de Vidocq,
le vrai policier, lui ne faisait pas parti de l'équipe choisie par Vidocq".
Le niais, qu'est ce qu'on a pu rire, Vidocq le dupait en permanence,
et le comprenait qu'une fois l'affaire passée.
En réalité il était dans l'équipe pour surveiller Vidocq et d'éventuels débordements.
Dans ce cas, il devait faire un rapport à son supérieur hiérarchique. Mais Flambard
n'avait de cesse de faire et refaire des rappports, car il ne supportait pas cette
équipe d'anciens forçats. Il allait jusqu'à faire des rapports qu'il adressait au
ministre...
Avant vous, le personnage de Vidocq n'avait été qu'épisodiquement exploré
au cinéma ou en sérial. Comment vous est venue l'idée du projet ?
Marcel Bluwal : C'est George Neveux qui en est à l'origine.
Je le connaissais depuis quinze ans.
C'était un héritier des surréalistes et un très grand
scénariste/dialoguiste de cinéma qui s'était mis à la télévision.
Et un jour il me téléphone en disant "Est-ce que tu veux bien
faire un Vidocq avec moi ?".
Je lui dis "Vidocq ?". Sept ans avant, j'avais déjà voulu faire
un Vidocq à la TV. J'avais lu les mémoires de Vidocq, que
je n'avais pas aimées pour plusieurs raisons : d'abord Vidocq,
le vrai, ment tout le temps. C'est un hâbleur qui se met très
en avant, et qui se défend sans arret.
D'autre part tout ce qu'il racontait était plein de sang,
et pour la télévision de cette époque là...
Et puis Neveux a ajouté "c'est une idée que j'ai eu dans
l'ascenseur rue Cognac-Jay.
Je montai les mains vides proposer un projet au directeur
des programmes, quand soudain,
le sujet m'est venu, alors j'ai pensé à toi."
Et parce-que c'était lui, j'ai dit oui.
.... la suite sur (lien : http://www.hdvision-mag.fr/2012/01/les-nouvelles-aventures-de-vidocq.html)
Composition du bagne de Toulon par durée de détention en 1836
4305 détenus dont :
1193 condamnés à perpétuité
174 condamnés à plus de 20 ans de bagne
382 condamnés à plus de 16 ans et à moins de 20 ans de bagne
387 condamnés à plus de 11 ans et à moins de 15 ans de bagne
1469 condamnés à plus de 5 ans et à moins de 10 ans de bagne
700 condamnés à moins de 5 ans de bagne
Une épidémie de dysenterie fit des ravages au bagne durant l'année 1834,
les malades étaient soignés à l'hôpital maritime de Toulon (Saint Mandrier)
Sur l'acte de décès la lettre " B " signifiant " Bagnard " apparaisait dans la marge
du document 3.
Forçats célèbres
Eugène-François Vidocq passa quelque temps au bagne de Toulon,
après s’être évadé du bagne de Brest.
L’imposteur Pierre Coignard, connu aussi sous le nom de comte de Sainte-Hélène,
mourut au bagne de Toulon.
Plusieurs personnages imaginés passèrent quelques années à Toulon :
Le plus connu d’entre eux est sans doute Jean Valjean,
du roman Les Misérables de Victor Hugo
(dans le roman, il est bagnard de 1796 à 1815);
Il y eut aussi le personnage de Vautrin, dans Le Père Goriot d'Honoré de Balzac ;
Caderousse et Benedetto, personnages du roman Le Comte de Monte-Cristo,
d’Alexandre Dumas.
Selon l’ordonnance du 27 septembre 1748, le corps des galères et les conditions de détention sont réformés. Les galères de Marseille sont transférées à Toulon de 1748 à 1781. Les galériens, pour la plupart, seront employés à terre dans les arsenaux.
En 1748, le premier bagne est ouvert à Toulon.
Plus de 100 000 galériens et bagnards passeront par Toulon. On pouvait y dénombrer plus de 3000 détenus sur une même période, leur nombre ayant même été de 4305 en 1836.
En raison de la surpopulation dans les bagnes, du danger vis-à-vis de la population, et l’apparition de nouvelles machines, Louis Napoléon décida de fermer les bagnes sur le territoire national et de les transférer dans certaines colonies.
Comme il avait été le premier à être ouvert, le bagne de Toulon sera le dernier à fermer en 1873. C’est le vice-Amiral Jauréguiberry, Préfet Maritime, qui annoncera le 23 décembre 1873 le départ des derniers forçats.
si vous voulez en savoir plus sur le bagne allez sur le site :http://varmarine.wifeo.com
Un groupe d'aventuriers entreprend de faire le casse d'une mine d'or au coeur de la Guyane. Mais l'opération ne se passe pas comme prévu, et, lors de leur fuite, leur hélicoptère doit se poser en catastrophe au milieu de la jungle. Ils ont mis la main sur six cents kilos d'or... mais doivent maintenant les porter sur leurs dos dans un milieu très hostile. Le butin devient fardeau. Les sept fuyards, cinq hommes, deux femmes, s'enfoncent dans la jungle. Le climat, les insectes, la fatigue, la menace des poursuivants... Tout concourt à rendre leur longue marche impossible. La forêt semble devoir se refermer sur eux. Et la cohésion du groupe est rongée par la fièvre de l'or...
A l'origine
Quand on demande au réalisateur de 600 kilos d'or pur d'où lui vient l'idée de faire ce film, Eric Besnard répond :"Je souhaitais faire un film d’aventures contemporain. Très vite, l’idée de l’or s’est imposée. Parce qu’elle est inscrite dans la tradition cinématographique, qu’elle a une dimension politique trop souvent ignorée, et qu’en plus elle est d’actualité. [...] Et la crise financière n’a fait qu’accentuer le phénomène puisque l’or a toujours été une valeur refuge".
Retrouvailles dans la jungle
600 kilos d'or pur est la seconde collaboration entre le réalisateur Eric Besnard et l'acteur Clovis Cornillac après le filmCa$h en 2007. A ce propos, le metteur en scène précise que les deux désiraient retravailler ensemble. Clovis Cornillac lui avait même dit : "Quand tu veux, où tu veux, sauf dans la jungle !" Quand Clovis a découvert que l’action se déroulait en pleine jungle, il a d’abord cru à une blague. Eric Besnard poursuit : "Il s’est ensuite demandé si je faisais ça parce que je ne voulais pas de lui ! Non seulement je le voulais, mais j’avais écrit ce scénario pour lui !
VIDEO 1 :
VIDEO 2 /
Orpaillage en Guyane
En Guyane, gigantesque département français situé en Amérique du Sud, plusieurs milliers1 de chercheurs d’or clandestins, venus principalement de régions défavorisées du Brésil ou du Suriname, les « garimpeiros », exploitent le sous-sol, avec tous les problèmes qui en découlent : saccage d’une des forêts tropicales uniques au monde, la moins fragmentée pour cette surface. Le mercure des orpailleurs (produit utilisé pour agglomérer les petites particules d'or) contamine les populations amérindiennes, et un climat de violence de type Far West grandit depuis les années 1990, dont les Brésiliens et orpailleurs eux-mêmes sont victimes.
Le Parc national du sud de la Guyane (ou Parc national amazonien de Guyane)2 lui-même n'a pas échappé à l'orpaillage illégal. L'Office national des forêts a estimé fin 2005 qu'en Guyane 1 333 kilomètres de cours d'eau étaient directement impactés par les chantiers miniers, légaux comme illégaux, et 4 671 km de fleuves et rivières touchés par les pollutions, en aval de ces chantiers. De plus, de 2000 à 2005, les déboisements des orpailleurs sont passés de 4 000 à près de 11 500 hectares.
La Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement évalue chaque année le butin des clandestins entre 5 et 10 tonnes d’or. Au prix de l’once en 2008, cela représente entre un peu moins de 120 millions et 220 millions de dollars, comme l'indique le journaliste Axel May dans « Guyane française, l'or de la honte » 3. En 2007, 113 opérations « Anaconda » ont été conduites contre les orpailleurs clandestins, n'ayant que freiné leur expansion, malgré une destruction de matériel pour une valeur de 23 millions d'euros, la saisie de 12 kg d'or et de 71 kg de mercure. Le GIR (Groupe d’intervention régional) avec la justice guyanaise ont mis en évidence des réseaux d’immigration clandestine, de proxénétisme, de contrebande. Un risque est de reporter la pression d'orpaillage sur le Suriname voisin, encore plus touché que la Guyane (voir Google Earth).
Les opérateurs miniers légaux, minoritaires, ne sont pas non plus irréprochables ; ils tentent de redorer leur blason.
Bien que la Guyane soit légalement un département français au même titre que les Hauts-de-Seine ou la Creuse, et non une « vague » collectivité d'outre-mer, face à l’activité aurifère clandestine, l’État français a réagi très mollement. Ironie de l’histoire, l’inventaire des ressources minérales guyanaises, fait par le BRGM, a été réalisé et rendu public par l’État.
Cependant, depuis mars 2008, une opération d'envergure est enfin menée sous le nom d'opération « Harpie », et commence à porter ses fruits. Les opérations militaires se multiplient sur les sites clandestins, avec destructions systématiques de tout le matériel trouvé sur place et des contrôles renforcés, tant sur les routes que sur les fleuves. Mais la tâche à accomplir reste immense pour éradiquer ce fléau.
La Guyane française est un des territoire sud-américains recelant de l'or. Quelques entreprises y exploitent ce métal de façon légale, mais de très nombreux sites d'orpaillage sont illégaux.
Les orpailleurs clandestins, bénéficiant parfois de la téléphonie moderne et du GPS et/ou encadrés par des réseaux mafieux et armés, se sont faits plus mobiles et discrets depuis les années 1990. Opérant parfois aussi de nuit, et sous le couvert des arbres, ils se rendent plus difficile à repérer. L'administration ne connaît pas leur nombre exact. Les clandestins brésiliens ou surinamiens reconduits à la frontière reviennent souvent orpailler en Guyane. Le mercure et les carburants, ainsi que les armes, la drogue et l'alcool, font également l'objet d'un commerce caché, qui s'accompagne localement de prostitution et violences.
La recherche et la vente clandestines de ce métal génèrent aussi de graves conflits sociaux, médiatisés notamment par le film du documentariste Philippe Lafaixla Loi de la jungle, plusieurs fois primé. Ce film explique comment des milliers de clandestins travaillent en Guyane dans des conditions très difficiles, sans aucune couverture sociale ni sanitaire, souvent soumis à la violence (pots de vin, travail forcé, vols, torture, agressions, meurtres...).
Quand on a aimé comme nous la série, on ne pouvait pas ne pas aller voir le film comme d'habitude il faut sortir des personnages de la série et s'imprégner du caractère bien trempé de ceux du film, a contrario le commissaire Valentin est plutôt très calme.
En 1907, une vague de crimes sans précédent ensanglante la Belle Epoque. Face aux bandits d'un nouveau siècle, le Ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau crée une force de police à leur mesure : les Brigades Mobiles. En 1912, la France entière les connaît sous un autre nom : les Brigades du Tigre.
Synopsis : Valentin, Pujol et Terrasson, policiers de la brigade mobile d'intervention, mènent des enquêtes dans lesquelles règnent mystère, surnaturel et personnages historiques, et dont l'enjeu est souvent la protection de la République!
Le nom « Brigades du Tigre » vient du surnom de Clemenceau, « le Tigre », qui lui a été donné dans les années 1880en raison de la manière souvent brutale avec laquelle il traitait ses adversaires politiques ; ce surnom sera confirmé par l'inflexibilité qu'il montra comme président du conseil durant la Première Guerre mondiale
Les « Brigades du Tigre » étaient au nombre de douze à l'origine, puis quinze par le décret du 31 août 1911 (brigades de Rennes la 13e, Montpellier la 14eet Nancy la 15e). Elles étaient implantées dans les principales villes de province. Chacune d'entre elles était dirigée par un commissaire divisionnaire, assisté de 3 commissaires de police et commandant quinze à vingt inspecteurs qui effectuaient leur travail vingt-quatre heures sur vingt-quatre en se relayant par groupes de cinq. L'effectif intitial est composé de 168 policiers (12 commissaires divisionnaires, 36 commissaires et 120 inspecteurs)1. Ainsi, leur activité continue dans leurs enquêtes, surveillances et filatures optimisaient l'efficacité de leur mission et maintenaient une pression constante sur le banditisme.
(si la suite vous intéresse, je vous invite à la lire sur Wikipédia)
COTE TOURNAGE :
un des lieux du tournage à Orléans.
Orléans et ses environs : écrin des Brigades
Chaque année, l’équipe se retrouve pour une dizaine de jours de tournage à Orléans. En effet, pour son décor, le réalisateur cherchait un endroit qui ferait « Ile-de-France » avec des vitrines et immeubles rappelant le style 1900. Orléans répond à ces critères et est choisie. En outre, la circulation urbaine y est facile à interrompre. Il aurait été effectivement mal venu qu’une Renault 5 – lancée en 1972 – apparaisse fortuitement dans une scène sensée se dérouler dans les années 1910 ! Dès lors, à chaque tournage, la municipalité aide la société de production Télécip en interdisant le stationnement et la circulation « de tout véhicule moderne » et en attribuant un petit service d’ordre. Orléans n’est cependant pas la seule vedette puisque ses alentours sont aussi sollicités comme les bords du Loiret, le canal d’Orléans ou encore le château de la Ferté-Saint-Aubin.
Du décor occasionnel aux emblèmes de la série
A Orléans, le quartier placé entre la place Saint-Aignan et la collégiale Saint-Pierre-le Puellier est privilégié. Le spectateur averti – et surtout observateur - reconnaîtra sûrement les rues Saint-Flou, de la Tour ou des Tanneurs lors des poursuites ou encore les rues des Récollets et de la Bretonnerie pour les investigations. Des bâtiments comme l’imprimerie La laborieuse ou des immeubles du quai Barentin et de la rue Croix-de-Bois sont utilisés ponctuellement. En 1976, l’hôtel Groslot, apprécié du réalisateur, endossera pour une journée le rôle du ministère de la justice.
A ces décors occasionnels, s’ajoutent certains lieux et bâtiments qui deviennent vite emblématiques de la série. Le cloître Saint-Aignan est souvent exploité comme au début du premier épisode lors d’une filature d’un bandit par Valentin. Des bâtiments désaffectés en briques rouges reviennent aussi lors des scènes « de planques ». Il s’agit en fait de la friche industrielle de la vinaigrerie Dessaux. Et finalement, lorsque l’on évoque la série, on pense surtout aux entraînements un peu désuet de boxe française dans un gymnase parqueté et à l’entrée des automobiles dans la cour du commissariat. Ce gymnase est celui de la rue des Quatre-Fils-Aymon alors que le commissariat est le quartier Général, 1, rue de la Bretonnerie. Il est d’ailleurs amusant de voir le commissaire Valentin sensé sortir du gymnase pour arriver dans la cour du commissariat dans la réalité distante de plusieurs rues !!
Mais désormais, à vous de visionner la série et jouer à situer les décors… ce sera ainsi l’occasion de voir que la ville à bien changer en trente ans et qu’il est difficile d’identifier des rues pourtant familières !
Sources : Archives municipales, Médiathèque d'Orléans, Internet. Décembre 2005.
COTE PEINTURE :
Les Brigades du Tigre: Saison 3 S.O.S. Tour Eiffel, 1976
Gouache sur carton. 20 x 26 cm
En 1918, la paix est revenue. Mais une nouvelle délinquance fait son apparition et la criminalité augmente. Les brigadiers doivent faire face à une série d'attentats inattendus: vol d'un avion militaire, bombardement des jardins de l'Elysée...
Les Brigades du Tigre: Saison 1 La confrérie des loups, 1974.
Gouache sur carton. 17 x 23 cm
A force de multiplier les crimes, "La confrérie des loups", un mystérieux syndicat du crime, jette le trouble dans la population. Les Brigades du Tigre enquêtent.
Crédit photo : Aurélien Mole
Les Brigades du Tigre: Saison 3 Le cas Valentin, 1976.
Gouache sur carton. 18,5 x 25 cm
1913. La rumeur court que le milieu du crime a infiltré la police. Après une accusation de corruption, le commissaire Valentin des Brigades du Tigre va devoir donner sa démission.
Crédit photo : Aurélien Mole
Les Brigades du Tigre : Saison 3 Don de Scotland Yard, 1976
Gouache sur carton. 16 x 23 cm
En 1908, Scotland Yard fait savoir au chef des brigades mobiles que le plus célèbre escroc du Royaume-Uni, Tommy Bennett, spécialiste de vols de bijoux, est venu sur le territoire français. Les brigadiers lancent une chasse à l'homme pour arrêter ce bandit, mais ce dernier s'avère difficilement saisissable.
partis à la pêche – les TERRE NEUVAS – et laissant , fiancées,
femmes et enfants à terre..
Les terre-neuvas sont les pêcheurs qui, du xvie siècle au xxe siècle, partaient chaque année des côtes européennes pour pêcher la morue sur les grands bancs de Terre-Neuve, au large du Canada. Ces pêcheurs étaient majoritairement français mais également basques espagnols, portugais et anglais. Cette pêche a pris fin à cause de la raréfaction du poisson à la fin du xxe siècle. Par extension, le nom de terre-neuva est aussi donné aux pêcheurs qui ont pratiqué une pêche similaire sur les bancs d'Islande (en Bretagne, ces derniers son appelés « islandais »). Cette pêche représenta une activité économique importante pour les populations du littoral français. Saint-Malo et Fécamp devinrent d'importants ports de terre-Neuvas. Lancée dès le milieu du xvie siècle1, elle connut son apogée entre 1820 et1840, avec plus de 10 000 pêcheurs français partant chaque année sur les bancs de Terre-Neuve et le long de la côte française de Terre-Neuve, ce chiffre descendant à 10 000 à la fin du xixe siècle2. La pêche intensive avec des moyens modernes conduisit à une quasi-disparition de la ressource en morue et à une interdiction de pêche par les autorités canadiennes. Cette pêche entraina la colonisation et le développement de l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, situé à proximité immédiate des bancs, dont le port de Saint-Pierre servait de port de relâche et d'approvisionnement aux navires de pêche.
LIEUX DU TOURNAGE : Le village de Saint-Sulliac à côté de Saint-Malo
C'était en 1996 et 1997. Les deux goélettes, la Belle-Poule et l'Etoile participèrent donc au tournage de cette série qui obtint quatre "Septs d'or" en 1998. A deux reprises elles se rendirent à Saint-Malo pour tourner des scènes poignantes : celles du départ des navires vers les bancs, celles de la séparation entre la mer et les marins, et la terre ou restaient leurs familles. Ce départ fut tourner à Saint-Sulliac, petit village sur la Rance d'où sont partis des Terre-Neuvas au siècle dernier. Aujourd'hui Saint-Sulliac se trouve en amont de l'usine marémotrice de la Rance. C'était la première fois que les goélettes s'aventuraient de l'autre côté du barrage et je penses que nos équipages se souviendront encore longtemps de cette remontée de la Rance, au petit matin, dans la brume et un pale soleil froid d'hiver. Quel spectacleQuel spectacle aussi que ce petit village qui, pour les besoins du tournage, retournait tout entier dans les premières années de ce siècle? Plus de voiture, plus de câble électrique ou téléphonique, plus d'antenne de télévision. Le sable remplaçait le macadam, les carrioles les autos, les costumes d'époque nos fripes actuelles.
lieu de tournage : Saint coulomb
Quel souvenir lorsque nous nous sommes tous retrouvés dans le gymnase municipal, entre les rangées de portants de la costumière Sarah Wertheimer qui trouva à chacun un "costume du dimanche" et nous ramenait nous aussi près de 80 ans en arrière?
Quelles émotions nous avons ressentis lorsque nous avons "tourné" en compagnie d'acteurs tels que Bernard Fresson, Roland Blanche, aujourd'hui disparu, Claude Pieplu, Anne Jacquemin et Didier Bienaimé.
Et quelle soirée inoubliable j'ai passé dans le minuscule carré de la Belle-Poule en compagne d'Hervé, de Bernard Fresson et de son épouse, de Roland Blanche et de Guy . Le souvenir est d'autant plus fort que le film est magnifique.
Ma Bretagne est située entre terre et mer. Les champs meurent là où les rochers paraissent et plongent dans l'écume du ressac. Les cultures sont les fleurs du paysage, leurs différents tons de vert annoncent l'émeraude de l'océan.
Ici, on naît paysan ou marin selon sa destinée, on cultive le sol ou on laboure la mer. Mon grand-père naquit pêcheur. A treize ans, il partit en mars affronter les périls des glaces et des tempêtes sur les bancs de Terre-Neuve. Il revint en octobre. Puis il repartit et s'en retourna une vie entière, du même mouvement de la vague qui s'éloigne du rivage, se gonfle et s'abat sur le sable pour s'y reposer.
Il chassa la morue dans les brumes du Grand Banc au large des Roches Virgin. Il mouilla ses lignes sur le Banc à Vert et le Bonnet Flamand. Il débarqua à Saint-Pierre quand la pêche était bonne. Il y prit du bon temps et soigna ses blessures. Il y retrouva des cousins partis des siècles avant lui, et qui avaient fait souche. Il faillit y rester pour les yeux d'une belle fille.
Ce film est son histoire et celle de tous ceux qui ont fait "le grand métier". C'est aussi le récit du destin de Pierre, un saisonnier descendu des Mont d'Arrée pour louer ses bras au littoral fertile, au temps où la terre avait encore besoin des bras des hommes pour être cultivée. Il rencontra l'amour et découvrit la mer …"
lieu de tournage : Saint-Malo
lieu de tournage : la pointe du meinga à Saint Coulomb
lieu de tournage : pointe de la Varde au large de Saint Malo
lieu de tournage : Dol de Bretagne
e menhir du Champ Dolent, également autre série de Hervé Baslé
Hervé Baslé.
La goélette Belle-Poule
La grande pêche
La Belle-Poule a été construite en s'inspirant des plans des dernières goélettes dites islandaises ou paimpolaises. Celle-ci étaient conçues pour aller sur les côtes d'Islande pêcher la morue durant de long mois ...
DU MEME REALISATEUR :
TOURNE A DOL DE BRETAGNE au Mont Dol (en Bretagne en allant vers le Mont Saint-Michel)
En France, dans les années 70. Jean-Baptiste, agriculteur, marie sa fille Anne
à un élève-officier de Saint-Cyr, Etienne.
Contrairement à son épouse Louise, qui jadis rêvait elle-même de
s'élever socialement en quittant le monde paysan, Jean-Baptiste voit ce
mariage d'un mauvais oeil : son fils Pierre se destinant à la médecine,
il redoute de vieillir seul, sans soutien ni successeur, et prend conscience
avec tristesse que les traditions familiales vont s'éteindre avec lui.
Tandis que la noce bat son plein, il s'en va seul au Champ dolent, le lieu qui
l'a vu naître, et passe ses souvenirs en revue, depuis son enfance jusqu'à
sa rencontre avec Louise...
Créée par Bernard Lenteric d'après ses romans du même nom, la mini-série
En 1928, pendant la belle nuit de Noël, Jérôme, maître-boulanger, et sa femme
Jeanne attendent un heureux événement : l'enfant qui mettra un terme à
dix années de vaines tentatives.
Mais la déconvenue est à la mesure de leurs espoirs : Jeanne accouche
d'un enfant mort-né, puis apprend qu'elle est devenue stérile. Folle de
chagrin, la malheureuse s'enfuit chez ses parents et conseille à Jérôme
de chercher une autre femme, une autre mère pour ses futurs enfants.
Jérôme se rend à l'orphelinat de l'Epi de blé, où il a lui-même passé son
enfance. Il s'y met en quête d'un fils et apprenti, un garçon à qui il pourra
apprendre le métier et léguer sa boulangerie. Entre Honoré et Sébastien,
son coeur balance...
Au début du xxe siècle dans la Bretagne, la pauvreté oblige le cordonnier Célestin
et sa femme Joséphine à confier leur fils de deux ans, Pierre, aux sœurs de
Saint-Vincent de Paul qui, assez rapidement, confient à leur tour à un couple
malhonnête Jules et Charlotte chez qui il travaillera dur à l'âge de ses douze ans.
Lorsque Joséphine meurt en mettant au monde son huitième enfant,
Célestin souhaite de retrouver Pierre dans son foyer…
Inspiré par un chantier de restauration qui opère comme une extraordinaire machine à remonter le temps, le film nous fait revivre l’époque d’un Versailles en train de naître, de s’inventer, de s’inscrire dans un paysage hostile : marais putrides et forêts.
Louis XIV le comprend dès son jeune âge : il faut mettre en scène l’exercice du pouvoir dans un somptueux théâtre à sa mesure. C’est donc l’histoire d’un jeune roi visionnaire dont la détermination ne faiblira jamais et qui, quelles que soient les vicissitudes de son règne, reste le maître d’œuvre unique de son palais. Avec une obsession politique : attirer et enchaîner dans une prison dorée une noblesse qui ne songera plus à se révolter.
Tout en explorant ces longues noces entre l’architecture, l’art et le pouvoir, rythmées d’un bout à l’autre par les impulsions, les intuitions, les arbitrages d’un souverain absolu, Le Rêve d’un Roi s’attache à un portrait complexe et subtil de Louis XIV.
Un regard intimiste sur le Roi Soleil, les trois femmes qu’il a aimées –Mademoiselle de la Vallière, Madame de Montespan, Madame de Maintenon- et les brillants protagonistes de la naissance de Versailles : les architectes Le Vau et Mansart, le peintre Le Brun, le jardinier Le Nôtre. Sans oublier le Surintendant des bâtiments du Roi, Colbert.
Synopsis : En juin 40, Villeneuve, petite ville du centre de la France, est bouleversée par l'arrivée de l'armée allemande. L'Occupation vient de commencer et va durer cinq ans. Hortense, Jean, Raymond, Marie étaient des Françaises et des Français ordinaires, maris, femmes, notables ou paysans... ils deviendront patriotes, traîtres, collaborateurs ou résistants. Après s'être effondrée, la France se reconstruit jour après jour, mais à l'heure allemande. Avec cette période incertaine et dangereuse de notre histoire s'ouvre une ère nouvelle : aux règles imposées par l'occupant répondent celles de la désobéissance civile ou de la clandestinité. On y a peur, on y a faim, on s'y déchire au nom des valeurs et d'une certaine idée de la France... ou parfois simplement par amour.
Lieux de tournage
Robin Renucci en 2009 durant le tournage d'un épisode du feuilleton
Dans la famille "série policière", Sur le fil pourrait bien être la jeune fille. Un savant mélange d'affaires intrigantes et de personnages bien campés, avec une dose d'humour plutôt noir, la série s'attache avant tout à parler du quotidien, sans enjoliver les choses.
Des flics Sur le fil...
Rien n'est anodin dans les locaux de cette nouvelle brigade. Les bureaux sont insalubres, et les comportements des membres de l'équipe plutôt étranges. Entre un obsédé sexuel, un alcoolique et un maniaque, la stabilité de ces flics parait précaire. Et pourtant, ils héritent d'affaires obscures, s'occupent de crimes souvent fort complexes. Le jeune commissaire Forge, un carriériste arrogant tout juste nommé, va devoir souder son équipe, autour de Munoz, un policier de terrain expérimenté qui enviait sa place. Peu importe la manière, l'objectif est bien de boucler les affaires. Ne soyons pas surpris des méthodes d'interrogatoires quelque peu musclées, ni du bluff utilisé à l'envie, encore moins des chantages et autres faux témoignages. Tout cela c'est du concret. Sur le fil n'est pas une série fleur bleue !
Un parti pris rénovateur
Loin des séries policières actuelles où l'honnêteté et la droiture morale est de rigueur, Sur le fil a été conçue et réalisée d'un point de vue très réaliste. On est plus proche des Ripoux, la caricature en moins, que de Julie Lescaut. Le sujet de la série ? Ce sont ces " policiers qui ne sont que des hommes", comme aime à la rappeler son concepteur Martin Garonne. Avant d'ajouter : " pour parvenir à leurs fins, ils doivent parfois s'arranger avec la réalité ou la loi". C'est donc une aventure avant tout humaine qui s'est construite sur un terreau de vraies affaires. La scénariste Catherine Touzet est allée dénicher des dossiers comprenant bavures, preuves détruites, dysfonctionnements... Bref, tout ce qui fait le quotidien des policiers du réel.
Des spécialistes du policier
La première saison était mise en scène par Frédéric Berthe, à qui l’on doit notamment le film Alive (2004), ou encore les séries Blague à part et H, Sur le fil réunit un casting de choix. On y retrouve entre autres François Levantal ( Michel Vaillant, Camping), Solène Bouton (vue dans le Marie Antoinette de Sophia Coppola) ou encore Micky Sebastien ( Elodie Bradford, Quai n°1). A ces acteurs efficaces s'ajoutent une équipe de production habituée du genre. Ainsi, la série est produite par Son et Lumière ( Avocats et associés, Engrenages).
Une émotion très forte me fait monter les larmes aux yeux lorsque
j'écoute cette chanson,
MA FILLE CETTE CHANSON EST POUR TOI, TU LE SAIS, JE T'AIME DE TOUT MON COEUR
Paroles de la chanson Ma Fille :
Ma fille, mon enfant, Je vois venir le temps où tu vas me quitter... Pour changer de saison, Pour changer de maison, pour changer d'habitudes
J'y pense chaque soir en guettant du regard Ton enfance qui joue a rompre les amarres Et me laisse le goût d'un accord de guitare
Tu as tant voyagé et moi de mon côté j'étais souvent parti Des Indes à l'Angleterre, on a couru la Terre et pas toujours ensemble Mais à chaque retour nos mains se rejoignaient Sur le dos de velours d'un chien qui nous aimait C'était notre façon d'être bons compagnons
Mon enfant, mon petit... Bonne route... Bonne route Tu prends le train pour la vie et ton cœur va changer de pays
Ma fille, tu as vingt ans, et j'attends le moment Du premier rendez-vous Que tu me donneras chez toi ou bien chez moi ou sur une terrasse Où nous évoquerons, un rire au coin des yeux Le chat ou le poisson qui partageaient nos jeux Où nous épellerons, les années de ton nom...
A vivre sous mon toit, il me semble parfois que je t'avais perdue Je vais te retrouver, Je vais me retrouver dans chacun de tes gestes On s'est quittés parents, on se retrouve amis Ce sera mieux qu'avant je n'aurai pas vieilli Je viendrai simplement, partager tes vingt ans
Mon enfant, mon petit... Bonne route... Bonne route Tu prendras le train pour la vie et ton cœur va changer de pays... Sur le chemin de la vie nos deux cœurs vont changer de pays
J'ADORE CETTE ARTISTE.
d'abord elle est magnifique, super belle,
ensuite ne fait pas parler d'elle dans les journaux à sensation ... vous voyez
de quoi je parle !
Son répertoire est formidable et elle sait reprendre des titres de Régiani, sans faire
un copier/coller, et faisant passer une émotion intense sa voix est MERVEILLEUSE.
Né à Longjumeau, en banlieue parisienne, le 6 août 1962, Marc Lavoine grandit au sein d'une famille mélomane. Il commence dès l'adolescence à écrire des paroles de chansons, mais se montre plutôt attiré par le métier de comédien. Un petit boulot d'ouvreur à l'Olympia lui permet cependant de mettre un premier pied dans le monde du spectacle, en lui occasionnant quelques contacts, grâce à l'aide de la directrice de la salle, Paulette Coquatrix : de rencontre en rencontre, le jeune homme finit par être envoyé par le producteur Fabrice Aboulker pour chanter avec un groupe de rock lyonnais, Your Vice. L'expérience tourne court et Marc Lavoine remonte vite à Paris, pour tenter à nouveau sa chance comme comédien : il démarre pour de bon une carrière dans des téléfilms, et décroche un rôle dans la série Pause Café (aux côtés de Véronique Jannot) dont le grand succès d'audience lui apporte une soudaine notoriété.
Carrière musicale
Bien qu'il ait commencé comme acteur dans des rôles secondaires, c'est
avec la musique que Marc Lavoine s'est révélé au public. Sa voix chaude et
ses yeux clairs l'étiquettent rapidement comme « chanteur pour midinettes »
. En1985, il sort son premier album, Marc Lavoine, avec la contribution de
Il enregistre ensuite en 1987 un duo avec Catherine Ringer, chanteuse des Rita Mitsouko, intitulé Qu'est-ce que t'es belle (album Fabriqué). En 1989, Marc Lavoine sort son troisième album, Les Amours du dimanche, qui se vend à 30 000 exemplaires[réf. nécessaire]. L'année suivante, il écrit l'album Caribou pour la chanteuse québécoise Martine St-Clair sur lequel il interprète en duo la chanson Hemingway.
En 1992, il connaît un franc succès avec la chanson Paris, premier single de l'album du même nom. En 1996, Marc Lavoine sort son album Lavoine Matic et la chanson C'est ça la France qui recevra la Victoire de la Musique du meilleur clip en 1997.
Marc Lavoine monte en 1997 le journal Le Papotin, écrit par des enfants autistes. Dans cette logique, il crée l'association Le Papotin, avec l'intention d'aider les enfants autistes. Il écrira pour Calogero en 2009 le titre Nathan qui a pour sujet un enfant autiste (album L'Embellie).
En 2001, Marc Lavoine sort un album éponyme dont les arrangements sont enregistrés pour la première fois avec un orchestre philharmonique. Il contient quatre duos dont les tubes J'ai tout oublié et Je ne veux qu'elle avec, respectivement, Cristina Marocco et Claire Keim. En janvier2004, il est nommé pour le prix de l'Artiste masculin francophone de l'année aux NRJ Music Awards à Cannes. L'année suivante sort son album L'heure d'été vendu à environ 60 000 exemplaires[réf. nécessaire].
Le 31août2009 paraît Volume 10 qui, comme son nom l'indique, est le dixième album studio de Marc Lavoine. Cet album contient deux duos : le premier, La Grande Amour, avec Valérie Lemercier ; le second, Lentement, avec sa fille Yasmine. La Semaine Prochaine est le premier single extrait de cet album.
Le 30décembre2009, la chanson La semaine prochaine est sacrée Chanson de l'Année 2009, dans une émission en heures de grande écoute sur TF1.
Les Yeux Revolver (la mine qui tue, et le cheveu qui tire)
Pour garder le teint frais, ce dandy applique la Crème Nirvanesque de Nuxe tous les jours… Le cheveu épais, ondoyant, un peu rebelle… Marc enduit sa crinière d’argile pour faciliter le passage du peigne et structurer le tout. Le seul coiffeur qui lui convienne c’est François Delpuech. Dans son salon rue de Courcelles, le visagiste est aux petits soins pour lui.... Sur scène, le chanteur viril reconnaît utiliser du mascara noir pour agrandir son regard turquoise… Un vrai connaisseur et un esthète qui s’assume ! Waouh !
La Mélancolie (au jour le jour)
Ce promeneur solitaire aime déambuler dans les rues de Paris, marcher sur les quais de la Seine ou dans le jardin du Luxembourg… Parfois, il se rend rue de Verneuil et passe une ou deux heures, devant la maison de Gainsbourg. Légèreté, sensualité, gravité… L’homme à la tête de chou a influencé son phrasé et son placement de voix. Personnalité repère et idole culte, Lavoine a toujours une photo de Gainsbourg dans sa loge… La photo justement, c’est la passion de cet artiste nostalgique qui collectionne Araki, le roi du bondage, et Peter Beard, le fou de l'Afrique. Surprenant, cet entiché d'art contemporain aime photographier son ombre. Ce Narcisse a plus de 300 clichés de son reflet sur tous les supports : eau, colonnes, sculptures… Une autre façon de jouer avec l'éphémère et de combattre la peur du vide…
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Pour moi, la passion pour lé vélo, le sport en général, la photo, puis le cinéma, le jardinage, le bricolage, la nature (faune, flore ...)pour mon épouse, l'équitation, les voyages, la cuisine, le cinéma, la décoration, le jardinage, la lecture, la faune, la flore etc... et chez l'humain, l'honnêteté, la sincérité, et je déteste l'hypocrisie, la sournoiserie, la fourberie...