Il évolue deux ans sous la selle de Françoise Terrier-Thuault, puis le cavalier Pierre Durand l'acquiert en 1981 et remporte de très nombreux titres, dont champion olympique, champion d'Europe et champion de France dans cette discipline2. Jappeloup est considéré comme l'un des chevaux de saut d'obstacles les plus performants de tous les temps, malgré ses origines modestes et sa hauteur au garrot de 1,58 m, relativement faible pour concourir dans cette discipline.
Il laisse une trace indélébile dans l'histoire du sport français, et devient l’un des chevaux les plus connus du pays. C'est le dernier cheval français à avoir remporté les Jeux olympiques de sauts d'obstacles en 1988. Il est reçu sur un plateau comme invité d’honneur au journal télévisé d’Yves Mourousi, et Pierre Durand le qualifie de « cheval de sa vie ». Pour son arrêt de la compétition en septembre 1991, un jubilé est organisé en bas de la tour Eiffel en son honneur et pour remercier ses supporters. Deux mois plus tard, jeune retraité de seulement 16 ans, Jappeloup meurt d'un arrêt cardiaque dans son box.
Un film documentaire est réalisé en 1993 par Christian Chevreuse, sur la vie de Jappeloup et sa carrière sportive avec Pierre Durand. Ce documentaire est édité en VHS le 1er janvier 1994 par Hachette. En septembre 2011 débute le tournage d'un film sur ce cheval. Guillaume Canet, qui en signe le scénario, y incarne Pierre Durand. Jacques Higelin, Daniel Auteuil, Marina Hands sont également à l'affiche de ce long-métrage réalisé par le Canadien Christian Duguay14. Plusieurs chevaux ont été utilisés pour incarner Jappeloup15. Le film est sorti le 13 mars 2013.
Voici l'heure de gloire de Jappeloup: la finale du concours 1988 montrent olympique de saut à Séoul,
en Corée du Sud.
Lorsque Jappeloup et Durand a remporté à Séoul, Durand a accepté la médaille d'or précieux sur le podium et a ensuite fait la chose la plus étonnante: il l'attacha sur martingale Jappeloup pour le tour d'honneur, avec le claquement médaille d'or contre la large poitrine du cheval au soleil.
Les Français ont dû passer par le processus laborieux de trouver des chevaux qui pourraient jouer Jappeloup, qui n'était pas un grand cheval du tout. Pensez-y: comment voulez-vous trouver un petit cheval qui peut faire l'impossible? Néanmoins, les producteurs affirment que trois chevaux ont été retenus pour jouer le rôle de Jappeloup.
Jappeloup, qui était un hongre, venu d'un milieu étonnant: il aurait été une croix. Il était le produit d'un père français Trotter; sa mère était un pur-sang. Durand a d'abord refusé de monter le cheval parce qu'il était si petite.
Avec Pierre Durand, Jappeloup gagne de nombreux titres : champion de France en 1982, champion d'Europe en 1987, 11 médailles d'or en grands prix dont cinq en Coupe du monde et trois en CSIO, et champion olympique aux JO de Séoul en1988. En 1984, aux Jeux olympiques de Los Angeles, pendant l'épreuve par équipe, le cheval, alors âgé de neuf ans, refuse un obstacle. Son cavalier se retrouve projeté à terre de l'autre côté de l'obstacle, les rênes et la bride lui restent dans les mains et Jappeloup s'enfuit vers les écuries sous l’œil des caméras du monde entier. Après sa chute, Pierre Durand est la cible de nombreuses critiques, mais conserve son cheval et poursuit l'entraînement. En 1986, Jappeloup de Luze, bien que castré et ne pouvant pas avoir de descendance, est estimé à 3 750 000 francs français8. En 1988, aux Jeux olympiques de Séoul, après avoir gagné la médaille d'or, Pierre Durand lui passe la médaille sur le poitrail pour le remercier. Jappeloup est reçu sur un plateau comme invité d’honneur au journal télévisé d’Yves Mourousi.
Sculpture en bronze de Jappeloup sur la pelouse au Musée Olympique à Lausanne, en Suisse.
Coût de la construction: 98 millions de Livres, soit 980 millions d'€,
en se basant sur le chiffre proposé dans un article précédent
(budgets comparés de la France sous Louis XVI et la République)
10€ pour une livre, ce qui est largement surévalué.
A TITRE DE COMPARAISON :
Période contemporaine.
Budget du seul Palais de l'Elysée: 112 millions d'€ (2010) .
Construction de l'Opéra Bastille: 427 millions d'€ +530.000 € pour la pose de filets anti-chutes de matériaux (22 ans après son inauguration), + 12 millions d'€ pour sa mise aux normes. (toujours 22 ans après son inauguration!).
Arche de la Défense: 442 millions d'€ + 1 million de réparation
d'ascenseurs(le toit est dorénavant interdit au public !).
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Vue du château d’Etiolles avant sa destruction.
Le château d'Étiolles a été la résidence
de Mme de Pompadour depuis son mariage, jusqu’à quand elle s’installa à la cour.
Il avait été vendu à Charles le Normand le 12 décembre 1684 par Marie Lorthon,
restés veuve. Situé sur le bord droit de la Seine et confinant avec le foret de Menars,
où le roi allait à chasse. Dans le même foret Jeanne Antoinette se fit noter par le
roi pendant la chasse. Depuis le mariage, le château fut équipé d’un théâtre privé,
où Jeanne Antoinette fit ses premières représentations théâtrales.
Madame de Pompadour fait de fréquents séjours à Choisy à partir de 1746, et aura un appartement au premier étage au-dessus de celui du roi.
Louis XVI utilisera de moins en moins Choisy jusqu'à ordonner son démeublement en 1787. Pendant la Révolution, le château devient bien national, le roi conservant à son usage le Petit château. Il semble qu'un marchand de matériaux se porte acquéreur de certains lots afin d'en extraire les matériaux les plus vendables. Ne réglant pas son acquisition, il en est chassé.
Les précieux décors intérieurs n'auraient été démantelés que sous l'Empire, époque bien indifférente aux boiseries Louis XV dont on ne retrouve pas la trace.
Le déclin et la destruction, du xixe siècle au XXe siècle
Dépouillés, les bâtiments abandonnés tombent progressivement en ruine et seront emportés par l'installation du chemin de fer d'Orléans en 1839. Les beaux communs de Gabriel seront utilisés par la faïencerie Boulenger jusqu'à sa fermeture et ne disparaîtront que dans les années 1960, avec les vestiges du Petit château alors retrouvés par Georges Poisson. Conservateur du musée de l'Île-de-France, ce dernier, après une campagne de presse, propose à la ville le transfert des façades du Petit château dans le parc de Sceaux (à l'instar de celles du pavillon de Hanovre). La municipalité, après de longs atermoiements, ne donnera pas suite à cette proposition de sauvegarde. Elle ne s'opposera pas à la destruction de ces vestiges afin de laisser s'édifier un grand projet d'urbanisme inspiré des théories de Le Corbusier
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Construit par Louis Luigi XV sur les ruines de l’ancien château qu’il avait fait démolir. La majorité du matériau de construction fut pris de l’aqueduc inactive de Maintenon, fait construire par Louis XIV.
Il est donné à Madame de Pompadour en 1746. Mme de Pompadour le fit agrandir et embellir. En outre elle fit construire un hôpital-asile de vieillards pauvres tout près. Plus tard Madame de Pompadour vend le domaine au duc de Penthièvre, qui le revend en 1775 au prince de Montmorency.
En 1793 le domaine fut vendu parce qu’il appartenait aux émigrés et le château fut détruit. Des "boiseries" furent achetées par un restaurateur et servirent comme revêtement des maisons construites à Dreux.
Le château avait coûté environ 38 millions de Livres.
En 1753, Louis XV achète l'hôtel d'Évreux(aujourd'hui, Palais de l’Élysée)
et l'offre à son amie
La vente a lieu au Châtelet de Paris. M. Lenote est curateur, Me Melin, notaire ;
une estimation est faite par l'architecte Desmaisons, elle se monte à 730 000 livres
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Cette petite maison de plan carré est construite à côte du château de Fontainebleau en 1749, sur ordre de Louis XV. (De A.J. Gabriel, en Boulevard Magenta).
Le rez-de-chaussée comprend une salle à manger, un salon et un cabinet. L'attique abrite deux petits appartements, destines à Madame de Pompadour et à Madame d'Estrades.
En 1755 le pavillon est agrandi pour accueillir une salle à manger et un corridor qui le relie aux communs.
Une très grande attention est accordée à la disposition des jardins et des cours extérieures. Dans ce petit domaine complet, Madame de Pompadour élève poules et pigeons.
le pavillon de l’Hermitage à Fontainebleau à partir de 1754, qui possède des jardins dessinés par Lassurance
. Le 30 juin 1760 - la marquise de Pompadour fait l'acquisition, par acte passé devant Maîtres Alleaume et Delamanche, notaires à Paris, du château et du marquisat de Menars, de la terre de Nozieux et de toutes leurs dépendances, propriétés de Mesdames de Lastic et de Castellane. Le montant total de ce vaste domaine s’élève à 880 000 livres
Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, duchesse de Menars, née le à Paris et morte le à Versailles, est une dame de la bourgeoisie française devenue favorite deLouis XV, roi de France et de Navarre.
Le 23 février 1745 est célébré le mariage religieux du fils du roi, le dauphinLouis-Ferdinand, avec l'infante Marie-Thérèse d'Espagne. Des fêtes sont organisées pendant huit jours pour cet événement. Le 25 février a lieu dans la Galerie des Glaces au château de Versailles, un bal masqué où est invitée Jeanne-Antoinette, sous l'apparence de Diane chasseresse. Le roi et ses plus proches courtisans sont costumés en ifs et la cour observe que l'un d'entre eux s'entretient longuement avec cette belle inconnue. Les conversations se cristallisent autour de ce couple et l'on pense reconnaître le souverain. La scène est immortalisée par le peintre Charles-Nicolas Cochin et « ceux qui prononcent à mi-voix le nom de Mme d'Étiolles croient à un simple caprice » Trois jours plus tard, le 28 février, au cours du bal offert à l'Hôtel de ville de Paris par le corps municipal, nouvelle rencontre entre Madame d'Étiolles et le roi Louis XV13.
La légende veut que la marquise de Pompadour eut une passion pour la soupe de truffes et de céleri, arrosée de tasses de chocolat ambré. Ces aliments avaient la réputation d'être aphrodisiaques, « échauffant les esprits et les passions ».
Grande amatrice de champagne, dont Madame de Pompadour aurait dit, selon la légende, qu’il est « le seul vin qui laisse la femme belle après boire », elle favorisa sa consommation à Versailles (il avait été introduit à la cour sous la Régence). Une légende veut que la première coupe à champagne ait été moulée sur son sein5
Jean-Baptiste et Louise sont paysans sur la ferme du Champ-Dolent. Des années 70 jusqu'à nos jours, ils vont vivre l'exode rural, la révolution agricole qui transforme peu à peu les paysans en agriculteurs et les fermes en exploitations agricoles...
Le menhir de Champ-Dolent est le plus important menhir dressé de Bretagne.
Situé sur la commune de Dol-de-Bretagne, il mesure près de 10 m de haut.
Près de Dol se trouve le menhir du Champ Dolent. On dit qu’en ces lieux, une terrible bataille fut livrée entre deux frères et leurs armées. On dit aussi que ce combat fratricide fit couler tellement de sang que les flots versés suffirent à faire tourner la roue du moulin du vallon. On dit enfin que le menhir serait sorti de terre pour séparer les deux frères et mit fin à l’hécatombe
La réalité :
Le menhir du Champ Dolent : un exemple de christianisation réussie.
Le menhir du Champ Dolent est de dimensions impressionnantes.
9m30 du sol au sommet pour une circonférence de 8m70
à sa base et un poids estimé à 100 tonnes. Il daterait
du néolithique. Il pourrait venir du Mont-Dol à quelques kilomètres de là. Le menhir a eut la chance de faire l’objet d’une christianisation.
Chance car pour les symboles païens les options se résument
souvent à christianisation ou destruction. Différentes images du
19ème nous montrent qu’une croix coiffa un temps le menhir.
Un témoignage de ce siècle nous apprend que cette croix
« succède à bien des autres depuis bien des siècles ». Par
ailleurs (au moins) deux légendes font du menhir un symbole
du divin. Notre légende, où nous avons vu que des variantes
en font une intervention divine, et la légende de la cathédrale
de Dol qui symbolise la victoire de l’église sur le Diable.
Enfin la croyance est aussi liée à la religion puisqu’elle
fait référence au jugement divin. Voici donc un bel exemple
de christianisation d’un lieu de culte celtique.
DOL DE BRETAGNE
LE MONT DOL :
UN AN DE TRAVAIL SUR «LE CHAMP DOLENT»
«Le Champ Dolent» a représenté un an de travail à temps plein pour G. Boutemy qui a cumulé différentes fonctions sur cette réalisation : conseiller animalier, régisseur d’extérieur et conseiller agricole. «Je devais trouver les véhicules, les objets adaptés aux différentes époques du film qui s’étale de 1914 à nos jours. Du fumier dans la cour à l’aménagement de gîtes en passant par le tracteur de 1950 et la stabulation de 1970.» Son rôle allait même jusqu’au casting des animaux et des quelque 300 «figurants techniciens», c’est-à-dire ceux qui devaient conduire les animaux, ramasser le blé, manipuler des outils... «J’avais un portefeuille à gérer».
Il continue : «106 vaches différentes ont été sélectionnées pour le film. Pour l’époque de 1914, j’ai fait appel à un éleveur de petites bretonnes Pie noire avec des cornes. J’ai trouvé Rosalie, la Jersiaise mascotte du vacher dans le film, dans les Monts d’Arrée. Pour 1950, il m’a fallu chercher un troupeau de Normandes avec des cornes.»
H. Baslé, soucieux de l’exactitude, a aussi demandé des conseils techniques à l’éleveur pendant l’écriture du scénario. «A un moment, il faut couper les cornes des vaches. J’ai exposé à H. Baslé trois méthodes (acide, cable ou scie), il a opté pour la troisième et un professionnel est venu réaliser l’opération sur le tournage.»
Pour mener à bien ses responsabilités, G. Boutemy dispose d’un véritable réseau en toile d’araignée, «des gens sur qui on peut compter». Il a notamment fait appel à Jo- seph Gautier, un producteur de lait d’Argentré-du-Plessis, village où se situe la ferme du «Champ Dolent». Ce dernier se rappelle du jour où il a utilisé son tracteur pour dégager les voitures embourbées, ou encore quand il a amené de la paille pour que l’équipe de tournage puisse accéder au chemin boueux. Les joies de la Bretagne sous la pluie.
L’agriculteur se remémore aussi la bonne humeur pendant le tournage. «Au début, nous appréhendions tous la rencontre entre nos deux mondes à priori opposés : l’agriculture et la télévision». Finalement, il n’y a pas eu de scission, au contraire. «Toutes les semaines, on trouvait une occasion de faire la fête autour d’un mouton grillé ou de «moules frites»...» J. Gautier annonce fièrement la représentation de sa famille dans le film : 4 générations ont joué.
G. Boutemy a aussi demandé de l’aide à Henri Morel, producteur de lait et de porc à St M’Hervé. Ce dernier a prêté une trentaine de vaches Prim’Holstein et sa chienne de ferme «Yquem». Les agriculteurs, impressionnés notamment par l’efficacité de l’équipe, par les cascades, les décors, gardent un excellent souvenir de cette expérience. D’autant plus qu’Hervé Baslé dresse un portrait objectif et respectueux du monde agricole au fil des ans. Dixit les figurants qui ont eu le privilège de voir le film en salle il y a quelques mois.
UN MESSAGE VRAI
«Nous avons participé à l’opération avec notre cœur car le message véhiculé vers le grand public était plein de vérité», conclut G. Boutemy en évoquant vaguement un autre projet dans le cinéma pour le début de l’année prochaine. «Rien à voir avec l’agriculture cette fois.» Mais... «Silence, on tourne».
Récits croisés de la vie paysanne sur un siècle
Le «Champ Dolent» est une prairie où se dresse une pierre levée. «Un champ de la douleur qui a vu pleurer tant de monde. La pluie l’a moins arrosé que le chagrin des pauvres gens qui ont trimé dessus». La série télévisée d’Hervé Baslé s’articule autour de la vie complète d’un agriculteur : Jean-Baptiste, le narrateur du film. Le spectateur navigue du présent au passé. «Vue dans le souvenir, l’histoire prend une dimension plus forte et le présent vibre des échos du passé.»
Le réalisateur mêle dans son histoire la rudesse des vies paysannes d’antan, la révolution terrienne, la fierté des agriculteurs pour leur métier et les secrets de famille. Le réalisateur a souhaité donner un ton juste à ce «roman de la terre». «La valeur documentaire sert de fond à l’histoire, comme un décor.»
Pour trouver un bout d’organe viable, le policier marseillais doit reprendre contact avec son père, interprété parPatrick Chesnais (Le Scaphandre et la Papillon, Le Code a Changé...) avec qui il était en froid depuis plusieurs dizaines d’années. Mylène Demongeot (Angélique, 36 Quai des Orfèvres…) fera également un petit tour par les docks de Marseille pour rencontrer son fiston, tandis que ce dernier sera aux prises avec Claude Brasseur(Fauteuil d’orchestre, Camping…), un trafiquant de faux billets.
La série créée par Luc Besson
avec Vincent Elbaz et Tchéky Karyo va faire
un retour musclé dont on ne sortira pas indemne
La série qui avait connu un franc succès lors de son lancement il y a quelques mois, revient pour une saison inédite de 8 épisodes.
L'agent Vincent Libérati doit composer avec un nouveau partenaire au sein d'Hydra...
qui n'est autre que Bertrand, le futur mari de son ex-femme Alexandra ! Une cohabitation
houleuse en perspective entre ces deux rivaux.
Vincent devra jongler entre ses missions à haut risque, la crise d'adolescence de sa fille Lola,
les investigations périlleuses d'Alexandra autour de Koskas... sans oublier les enquêtes de
sa soeur, le commissaire Juliette Libérati, convaincue qu'une cellule officieuse des services
secrets oeuvre dans l'ombre contre le crime organisé !
Dans la saison 2...
Rapidement commandée après le beaux succès des premiers épisodes diffusés sur TF1, la deuxième saison de No Limit a été tournée au printemps dernier et arrivera à l'antenne dans quelques semaines, un an après la diffusion de la première, une rareté à la télévision française. Voilà ce que Franck Philippon a bien voulu nous confier sur la suite des aventures de Vincent et son entourage : "Sur la deuxième saison, on s'est permis d'utiliser la même boîte de jeu que lors de la première, mais en changeant un petit peu les règles. C'est ce qui est amusant quand ont travaille sur une série qui dure. D'un seul coup, on a Juliette qui court après son frère, Vincent, sans savoir que c'est lui. Cela justifie d'abord qu'ils se croisent un peu plus, et c'était une nécessité pour que leurs chassés-croisés ne paraissent pas artificiels. Et ça permet également d'avoir des scènes encore plus truculentes et de donner à Anne Girouard des scènes plus tendues à jouer. Alex, la femme de Vincent, se retrouve quant à elle à travailler autour du trafiquant qui est dans le colimateur de Vincent. Donc elle aussi se retrouve impliquée."
source : Allociné
la saison 3 actuellement, qui aura encore un peu plus d'épisodes que la 2ème (ndlr : qui en contient 8), et on rechange à nouveau certaines régles, afin de surprendre le public et renouveler notre propre plaisir à écrire aussi."
La série reposant en grande partie sur les secrets de Vincent, on a demandé à son créateur combien de temps il pouvait encore les garder : "Evidemment, plus le temps avance, plus un certain nombre de personnages commencent à découvrir tout ou partie des secrets de Vincent (...) j'ai déjà la saison 4 à peu près en tête. La saison 3 est née d'une conversation avec Vincent Elbaz autour d'une thématique et d'un pan du personnage qui l'intéressait. On se nourrit de ce que les comédiens ressentent. Cela nous inspire en retour. Tout n'est pas plannifié dès le départ. Je ne sais pas combien de temps la série va durer. Elle n'est pas infinie étant donné la santé de Vincent, mais j'ai encore des idées pour plusieurs saisons en tout cas."
retour sur lasaison 1
No Limit est une série télévisée familiale française, mêlant la comédie et l'action, créée par Luc Besson. Elle est déjà diffusée en Belgique depuis le 5novembre2012 sur RTL TVI. En France, la série est diffusée depuis le15novembre2012 sur TF11. Les deux derniers épisode de la série étaient diffusés le 29 novembre en France.
Vincent, agent à la DGSE est atteint d’une maladie incurable. Il est contacté par un département secret qui lui propose un traitement expérimental en échange de missions spéciales sur le territoire français, qu’il accepte pour se rapprocher géographiquement de sa fille de 16 ans, de son ex-femme et de sa sœur, flic à la crime. Défis pour Vincent, il devra assumer en même temps la crise d’adolescence de sa fille, les états d’âme de son ex et éviter que sa sœur, flic, ne le reconnaisse alors qu’il n’est officiellement qu’un simple poseur d’alarmes…
La vie quotidienne d'un commissariat de nuit dans lequel une
brigade de police parisienne, traite à la fois le vol à l'étalage,
les meurtres en série, cambriolages, trafics ou autres voies de faits...
Victor Franklin (interprété par Michel Creton) en est le Commandant,
se chargeant de tenir le "central" d'une poigne de fer mais également
de diriger l'équipe dont les personnages principaux s'apprécient
beaucoup et font preuve d'une belle solidarité dans
les moments les plus durs.
Distribution et personnages
·Michel Creton : Commandant Victor Franklin. Vieux de la vieille de
la police, il se dit fier d'être un "nuiteux". Dirigeant la brigade de nuit avec bienveillance, il est sévère et ferme mais juste et humain. Il est l'ennemi
juré de Bragance, commissaire de l'IGS, qui veut à tout prix le casser.
Clovis Cornillac : Capitaine Techouet, alias "Viking" (saisons 1 à 3).
Il cache une grande sensibilité sous des dehors de grosse brute.
Faute de pouvoir coincer Franklin, Bragance aura Viking.
Il réapparaîtra furtivement, le temps de tuer, en légitime défense,
l'ex de Blanche et aussi dans le final du dernier épisode de la série
Dans la France du XVIIIe siècle, Fanfan, un jeune aventurier
intrépide et fougueux, s'engage dans l'armée du roi, encouragé
par la belle Adeline, la fille d'un sergent recruteur. En route vers
le campement, il fait fuir des brigands qui tentaient de dévaliser
le carrosse royal de Madame de Pompadour et d'Henriette,
(amusant de penser qu'il a également eu le rôle principal dans
Jeanne Poisson Marquise de Pompadour)
la fille du roi. Il y voit un signe du destin et tente alors de
déjouer un complot historique. A la clé, la gloire et un amour
inattendu...
Sa biographie
Après avoir étudié la photographie au centre Doret,en Suisse, Vincent Perez
est reçu au Conservatoire Supérieur d'Art Dramatique de Genève et poursuit
sa formation au Conservatoire d'Art Dramatique de Paris. En 1986, il intègre
la troupe du Théâtre des Amandiers de Nanterre et joueHamlet, Platonov,
Penthésilée tout en s'illustrant dans diverses pièces au Théâtre de la Ville
et au Festival d'Avignon.
Vous dites que la photographie est votre premier métier. Pourquoi cette vocation a-t-elle été rattrapée par le théâtre et le cinéma ?
Dans ma petite enfance, je m’étais construit pour devenir peintre. Mais mon maître d’art m’a mis un appareil photo dans les mains. C’était aussi, probablement, une manière inconsciente de m’approcher du cinéma. Du coup, j’ai laissé tomber ma scolarité pour faire l’école de photographie de Vevey (Suisse). Je m’y rendais deux fois par semaine. C’était, à quinze ans, mes premiers pas dans le monde, en dehors de l’écrin familial. Juste en face, il y avait un cinéma qui passait les grands classiques. De fil en aiguille, j’ai lâché la photo après deux ans d’apprentissage…
lire la suite : http://www.leprogres.fr/sortir/2015/06/11/vincent-perez-avec-ces-portraits-j-ai-cree-une-famille-de-presences
LIEU DU TOURNAGE DE HAUTOT PERE ET FILS A GRAINVILLE-LA-TEINTURIERE (76)
Chez Maupassant : Le rosier de madame Husson
Madame Husson s'est mise en tête de faire couronner la "rosière" - c'est-à-dire la jeune fille la plus vertueuse - de Gisors. Après enquête, elle ne trouve guère que le fils de la fruitière, Isidore, jeune homme simple et candide. Il est donc couronné "rosier" en grande cérémonie. Le repas terminé, il disparaît avec la bourse qu'on lui a donnée. On le retrouve huit jours plus tard, ivre et dégoûtant.
VOICI QUELQUES PHOTOS DU LIEU DE TOURNAGE DE CETTE EPISODE, qui est le
très joli village de GERBEROY (oise)
Le village de Gerberoy, dans l’Oise, est classé parmi les 151 plus beaux villages de France. Le temps d’un week-end en juin, il devient le théâtre d’une manifestation d’une rare beauté : la Fête des Roses. Gerberoy, petit village d’une centaine d’habitants, est un appel au calme, à la beauté et à la poésie.
La petite histoire
C’est sur les conseils d’Auguste Rodin, que le peintre Henri le Sidaner s’installe à Beauvais en 1900 et découvre en 1901 une cité moyenâgeuse et fortifiée tombée dans l’oubli le plus absolu : Gerberoy. Il décide alors de s’y installer et s’en inspire largement pour ses peintures, il en fera par la suite une véritable œuvre d’art. Ainsi, il ne tardera pas à couvrir son jardin de roses et demandera à chaque habitant de participer à la renaissance du village en plantant un rosier grimpant devant sa maison… Aujourd’hui, Etienne Le Sidaner entretient avec passion le rêve impressionniste de son aïeul, il a confié à l’association « Henri le Sidaner et son jardin de Gerberoy » la visite de ses jardins.
La fête des Roses
Rien à voir avec le genre de fête de village que l’on peut imaginer. Ici, le 19 juin 2011, ce sont des centaines de personnes qui se réuniront dans ce petit village de l’Oise afin de célébrer la plus romantique des fleurs. Gerberoy n’est pas un village fleuri, c’est un village poétique, sensible et doux comme un pétale de rose. On se promène des heures et des heures dans ses ruelles fleuries de rosiers et autres fleurs grimpantes…
Marie-Anne Chazel est la bigote du Rosier de madame Husson, le premier épisode de la deuxième saison de la collection Maupassant proposée ce soir par France 2
Qu'est-ce qui vous a séduite dans ce rôle si éloigné de Zézette ou de Ginette... Marie-Anne Chazel: Justement le fait qu'il s'écarte des personnages auxquels on m'associe généralement. Mme Husson est une bigote, étriquée, attachée au paraître. Elle rêve de réaliser une grande oeuvre en échange d'une indulgence qui lui garantira le paradis. Elle est pathétique.
Ce personnage a-t-il été difficile à composer? C'est surtout un bonheur que Gérard Jourd'hui (ndlr : le producteur) m'ait offert ce rôle, qu'on ne m'aurait pas donné ailleurs. Le plus dur fut de porter le corset. Celui du XIXe siècle est un carcan qui descend bas sur les hanches. Ça limite les mouvements et donne une rigidité au corps qui m'a aidée pour le personnage.
Maupassant est-il un auteur que vous aimez particulièrement? Depuis qu'adolescente je l'ai découvert, je l'adore. Son regard est cruel, noir, mais drôle et humain à la fois. Et, chaque fois qu'on se plonge dans ses histoires provinciales, on a l'impression de retrouver ses propres ancêtres. Mais il est aussi très contemporain. On retrouve ces profils de gens aujourd'hui.
On rencontre donc encore des personnes comme madame Husson... Ah oui, elles ne sont pas forcément bigotes, mais, sous prétexte d'aider les autres, elles se donnent un bon coup de projecteur. Ça s'appelle le «charity business»!
"Camping Paradis" : toilettage avant la reprise des tournages
Les producteurs de la série de TF1 étaient hier sur le site attenant au camping de l'Arquet pour faire un point sur les travaux nécessaires avant le retour de l'équipe, le 2 avril prochain
Trois mois sans tournage ni entretien régulier, ça laisse des traces. Maintenant que la série Camping Paradis est bien ancrée dans le paysage martégal, une inspection s'imposait. Elle a eu lieu hier matin sur le site attenant au camping municipal de l'Arquet, lui-même en plein chantier de réfection. C'est en partie ce qui, vu de Paris, inquiétait un peu Bernard Paccalet, le producteur exécutif de la série : "La série marche tellement bien que TF1 nous a commandé un épisode de plus cette année. Nous en tournerons donc sept entre début avril et fin novembre, écourtant même les vacances des équipes. Nous serons plus que jamais à flux tendu et, dans le respect de tous nos partenaires, on ne pourra se permettre aucun retard ou contretemps". Le déplacement d'hier l'a rassuré : "L'Arquet, en ce moment, c'est un chantier pas possible, constate-t-il. Mais ils ont commencé par la partie la plus proche de notre site de tournage pour qu'on puisse commencer dans les délais. Les excavatrices et autres machines qui font du bruit devraient avoir fini leur partie d'ici trois semaines. Quoi qu'il en soit, on commencera prudemment par tourner des scènes sur la plage, à La Saulce, et à l'accueil".
A terme, le camping municipal, qui a entamé sa mue l'an dernier, va doubler son parc de bungalow et alimenter toute sa surface en eau et en électricité. Un lifting indispensable qui doit, désormais, cohabiter avec le tournage d'une série regardée en moyenne par 7 millions de personnes : "Il nous faut deux mois de préparation en amont de chaque tournage, reprend Bernard Paccalet. Et encore deux mois après pour la livraison de l'épisode. Nous sommes tellement à flux tendu qu'au bout d'une semaine de tournage, le montage débute déjà".
Laetitia Milot (Plus belle la vie) rejoint le casting de Camping Paradis sur TF1
Bonne nouvelle pour les fans de Laetitia Milot. L'actrice phare de Plus belle la vie sur France 3 sera au casting d'un épisode deCamping Paradis sur TF1.
Ce matin sur Twitter, les deux comédiens Laetitia Milot et Laurent Ournac ont annoncé une bonne nouvelle à leurs fans. Camarades et complices dans l'émission Danse avec les stars de TF1, ils se retrouvent aujourd'hui pour tourner un épisode spécial de Camping Paradis, prochainement sur la Une. La comédienne de Plus belle la vie s'est amusée, depuis le début du mois sur le réseau social, à organiser une petite course aux indices pour deviner le lieu de son tournage en cours.
Commissaire Moulin, police judiciaire (ce n'est pas à proprement parler la même
série que celle créée en 1976, mais plutôt sa série dérivée), elle met en scène
un Moulin devenu commissaire principal.
Il faut dire que Commissaire Moulin est un vrai succès.
Outre des audiences moyennes oscillant entre 6 et 9 millions, certains épisodes ont connu une audience remarquable. Ainsi, "Kidnapping" (novembre 2005), avec Johnny Hallyday dans de le rôle d'un braqueur, a attiré 9,8 millions de téléspectateurs surTF1. La présence de guest stars n'est pas étrangère à ces bons résultats : outreJohnny, les fans ont pu aperçevoir également Guy Montagné (de 1976 à 1978, il fut Guyomard), Jean-François Stévenin, Astrid Veillon, Jennifer Lauret (la fille de Julie Lescaut) ou encore Xavier Deluc, également flic de la Section de Recherches ( TF1). Diffusée à intervalle irrégulier depuis plusieurs années, leprochain épisode de la série, marqué par le départ à la retraite de Guyomard, devrait être diffusé le jeudi 5 juin à 20h50 sur TF1.
Avec : Yves Rénier (Commissaire Moulin), Clément Michu (Guyomard), Natacha Amal (Samantha Beaumont), Samantha Rénier (Marie Moulin), Bernard Rosselli (Léon Guermeur), Guy Montagné (Guyomard), Jean-Pierre Kérien(Rocard), Jean-Luc Moreau (Alex), Diane Simenon (Poupette), Laurence Charpentier (Lolo), Annie Balestra (Baba), Tchee (Le Chinois), Francis Lax(Directeur de la PJ), Régis Anders (Directeur Adjoint de la PJ).
Dans l'épisode Un coupable trop parfait, il est expliqué que le commissaire Moulin est né en Suisse, à Berne, ce qui dans la
réalité est également le cas de son interprète, Yves Rénier.
L'épisode Syndrome de menace, écrit et réalisé par Yves Rénier
lui-même, est en partie autobiographique, puisqu'il s'inspire des problèmes cardiaques qu'a connus l'acteur.
Le jeudi 5 juin 2008, TF1 a diffusé un épisode du Commissaire Moulin intitulé La Dernière Affaire (tourné deux ans plus tôt), puis
a interrompu la diffusion de la série3,4. Contrairement à ce que son
titre pourrait laisser penser, cet épisode n'est pas le dernier épisode de la série, mais l'avant-dernier : le titre fait référence à la dernière enquête du personnage du commandant Guyomard, interprété par Clément Michu. L'épisode Bavures n'a donc jamais été diffusé
sur TF1 mais sur TV Breizh et sur d'autres chaînes francophones
Claude Barma, une série en quatre épisodes qui a, en 1965, un retentissement national. Il fut surtout connu dans la série télévisée Les Globe-trotters avec
Edward Meeks en 1966, ces deux aventuriers qui feront le tour du monde
avec leurs seules économies. Il s'essaiera ensuite à la chanson dans l
offre la notoriété. Créée en 1976 par Paul Andréota et Claude Boissol, la série télévisée fut tout d'abord interrompue en 1982, puis reprise en 1989 par Yves Rénier lui-même et Georges Moréas, auteur de romans policiers. La série accueille notamment de nombreuses personnalités célèbres comme Johnny Hallyday ou Véronique Jannot. L'acteur y écrit une dizaine de scénarios
et se lance dans la réalisation. La série prend fin en 2008.
Arsène Lupin présente la particularité de se grimer, se maquiller, se déguiser
ou même se transformer selon le personnage qu'il incarne. Il est donc assez
difficile d'en faire une description exacte. Néanmoins, au naturel, il s'agit,
semble-t-il, d'un personnage plutôt élancé, de belle allure et d'une force peu
commune, liée à son entraînement.
Son côté enfantin aussi bien qu'une face plus sombre, sa valse-hésitation constante entre aristocratie (son côté Raoul d'Andrésy) et plèbe (la face Arsène Lupin), un caractère à la fois séduisant, torturé et mystérieux, lui ont assuré son succès auprès de nombreux lecteurs.
Il fait montre de ses talents dans de nombreuses aventures qui se suivent chronologiquement et ont pour cadre la France de la Belle Époque puis, plus brièvement, celle des Années Folles. Aucune énigme ne résiste à la perspicacité du héros, même si personne n’a réussi à résoudre celle-ci depuis la chute des rois de France, comme dans L'Aiguille creuse.
Sa répulsion à tuer et son respect des femmes le rendent fort sympathique pour un large public jusqu'à aujourd'hui : il restitue certains bijoux volés à de jolies femmes pour peu qu'un sourire l'ait ému. Charmeur, il n'hésite pas à confier avoir été rejeté parfois pour des rivaux moins valables : il n'est pas un séducteur infaillible, ce qui lui donne une dimension plus humaine que nombre d'autres héros de littérature.
Il fait également preuve de patriotisme, notamment au cours des épisodes situés durant la Première Guerre mondiale. Il prend l'initiative de plusieurs opérations diplomatiques en faveur de la France, qui auraient, d'après lui, changé le cours de la guerre. Il s'est engagé dans la Légion étrangère et a combattu au service de la France en Afrique du Nord (Les Dents du tigre).
Vidocq est une série télévisée française en 13 épisodes de 25 minutes, en noir et blanc, créée par Georges Neveux et Marcel Bluwal et diffusée à partir du 7 janvier 1967 sur la première chaîne de ce qu’on appelait l’époque l'ORTF.
Inspirée des mémoires de Eugène-François Vidocq, cette série met en scène les aventures l’ancien bagnard devenu policier au début du XIXe siècle. Le personnage de la série a été, disons, un peu «amélioré» pour le rendre un peu moins ambigu qu’il ne l’était dans la vie réelle.
VIDOCQ VU PAR...
Par Denoël
http://fvidocq.free.fr/
Né le 24 juillet 1775 à Arras, Eugène François Vidocq s'est engagé dès l'âge de 16 ans dans l'armée, querelleur, il en est chassé à peine un an plus tard à la suite d'un duel de trop. A la suite d'une bagarre avec un colonel qu'il a proprement tabassé, il est emprisonné à Lille où il aide un malheureux condamné pour avoir volé de la nourriture pour ses enfants à s'évader. Ce geste lui coûte cher: il est condamné à 5 ans de bagne. Il s'évade une première fois en 1795 avant d'être rapidement repris, et de recommencer tout aussi rapidement. Entre 1800 et 1809, il survit comme un évadé mais après avoir aidé le commissaire général de la Police à découvrir les auteurs d'un meurtre à Lyon, il propose ses services à la Préfecture de Police pour créer 'un service de prévention: la Sûreté, dont il devient le chef en 1811.
Par KressePar GAL
Au cours des 16 années où il en sera le directeur, Vidocq va mettre en place un système d'informateurs très efficace qu'il finira par étendre à une partie de l'Europe. Amoureux des déguisements, il n'hésite pas à se grimer pour enquêter et arrêter les criminels lui même. Ses méthodes brutales et expéditives souvent en marge de la loi agacent mais comme elles sont efficaces, Vidocq passe à travers les différents régimes sans problèmes.
A la suite d'un scandale, Vidocq est invité à se retirer en 1827 et il créé une papeterie dans laquelle il emploie des forçats repentis. Il possède une solide fortune acquise de façon plus que douteuse. Il revient à la tête de la Sûreté en Mars 1832 mais démissionne en Novembre pour fonder sa propre agence de police privée. Concurrence qui déplaît rapidement à la Police officielle qui le fait emprisonner. Condamné d'abord, puis acquitté en appel ,Vidocq comprend que le temps est venu pour lui de se retire de la vie publique. Le succès de ses "Mémoires" en 1828 ayant été considérable, il publie "Les voleurs" en 1836 et "Les vrais mystères de Paris"en 1844. Son prestige est énorme auprès des grands écrivains du temps :comme Balzac, Hugo, (qu'il sauve de la noyade en 1848!), Lamartine Dumas, Sue. Excusez du peu! Entre 1845 et 1846, il va se produire à Londres dans un spectacle retraçant sa vie. Et le 11 Mai 1857. il s'évade définitivement d'une vie bien remplie à l'age de 82 ans
LES NOUVELLES AVENTURES DE VIDOCQ
Elle fut suivie quatre ans après d'une suite sous le nom des Nouvelles Aventures
de Vidocq de 13 épisodes de 55 minutes, en couleurs cette fois qui a été diffusée à
partir du 5 janvier 1971 sur la première chaîne de l'inoxydable ORTF
Synopsis : Devenu chef de la Sûreté parisienne, l'ancien bagnard Vidocq, s'est entouré d'anciens compagnons d'infortune. Le policier croise constamment sur son chemin la baronne de Saint-Gely, belle aventurière et escroc de haut vol.
A GAUCHE CLAUDE BRASSEUR
DE BELLES AVENTURES D UN VIDOCQ, INTELLIGENT,
MOQUEUR ET FARCEUR, ACCOMPAGNE DE SA BANDE D ANCIENS
FORCATS,alors qu'il paraîtrait qu'ilaurait été très dur avec ses
collaborateurs qu'il voulait très irréprochables.
LA SUBLIME DANIELE LEBRUN "La baronne Roxanne de Saint-Gely" -
ennemis et amants en lutte constante, mais l'épisode se terminait
évidemment toujours par de belles retrouvailles.
Entraves de bagnards, XIXe siècle
photo MNP/ministère de la Justice
Marc DUDICOURT "l'inspecteur FLAMBARD, sensé être le second de Vidocq,
le vrai policier, lui ne faisait pas parti de l'équipe choisie par Vidocq".
Le niais, qu'est ce qu'on a pu rire, Vidocq le dupait en permanence,
et le comprenait qu'une fois l'affaire passée.
En réalité il était dans l'équipe pour surveiller Vidocq et d'éventuels débordements.
Dans ce cas, il devait faire un rapport à son supérieur hiérarchique. Mais Flambard
n'avait de cesse de faire et refaire des rappports, car il ne supportait pas cette
équipe d'anciens forçats. Il allait jusqu'à faire des rapports qu'il adressait au
ministre...
Avant vous, le personnage de Vidocq n'avait été qu'épisodiquement exploré
au cinéma ou en sérial. Comment vous est venue l'idée du projet ?
Marcel Bluwal : C'est George Neveux qui en est à l'origine.
Je le connaissais depuis quinze ans.
C'était un héritier des surréalistes et un très grand
scénariste/dialoguiste de cinéma qui s'était mis à la télévision.
Et un jour il me téléphone en disant "Est-ce que tu veux bien
faire un Vidocq avec moi ?".
Je lui dis "Vidocq ?". Sept ans avant, j'avais déjà voulu faire
un Vidocq à la TV. J'avais lu les mémoires de Vidocq, que
je n'avais pas aimées pour plusieurs raisons : d'abord Vidocq,
le vrai, ment tout le temps. C'est un hâbleur qui se met très
en avant, et qui se défend sans arret.
D'autre part tout ce qu'il racontait était plein de sang,
et pour la télévision de cette époque là...
Et puis Neveux a ajouté "c'est une idée que j'ai eu dans
l'ascenseur rue Cognac-Jay.
Je montai les mains vides proposer un projet au directeur
des programmes, quand soudain,
le sujet m'est venu, alors j'ai pensé à toi."
Et parce-que c'était lui, j'ai dit oui.
.... la suite sur (lien : http://www.hdvision-mag.fr/2012/01/les-nouvelles-aventures-de-vidocq.html)
Composition du bagne de Toulon par durée de détention en 1836
4305 détenus dont :
1193 condamnés à perpétuité
174 condamnés à plus de 20 ans de bagne
382 condamnés à plus de 16 ans et à moins de 20 ans de bagne
387 condamnés à plus de 11 ans et à moins de 15 ans de bagne
1469 condamnés à plus de 5 ans et à moins de 10 ans de bagne
700 condamnés à moins de 5 ans de bagne
Une épidémie de dysenterie fit des ravages au bagne durant l'année 1834,
les malades étaient soignés à l'hôpital maritime de Toulon (Saint Mandrier)
Sur l'acte de décès la lettre " B " signifiant " Bagnard " apparaisait dans la marge
du document 3.
Forçats célèbres
Eugène-François Vidocq passa quelque temps au bagne de Toulon,
après s’être évadé du bagne de Brest.
L’imposteur Pierre Coignard, connu aussi sous le nom de comte de Sainte-Hélène,
mourut au bagne de Toulon.
Plusieurs personnages imaginés passèrent quelques années à Toulon :
Le plus connu d’entre eux est sans doute Jean Valjean,
du roman Les Misérables de Victor Hugo
(dans le roman, il est bagnard de 1796 à 1815);
Il y eut aussi le personnage de Vautrin, dans Le Père Goriot d'Honoré de Balzac ;
Caderousse et Benedetto, personnages du roman Le Comte de Monte-Cristo,
d’Alexandre Dumas.
Selon l’ordonnance du 27 septembre 1748, le corps des galères et les conditions de détention sont réformés. Les galères de Marseille sont transférées à Toulon de 1748 à 1781. Les galériens, pour la plupart, seront employés à terre dans les arsenaux.
En 1748, le premier bagne est ouvert à Toulon.
Plus de 100 000 galériens et bagnards passeront par Toulon. On pouvait y dénombrer plus de 3000 détenus sur une même période, leur nombre ayant même été de 4305 en 1836.
En raison de la surpopulation dans les bagnes, du danger vis-à-vis de la population, et l’apparition de nouvelles machines, Louis Napoléon décida de fermer les bagnes sur le territoire national et de les transférer dans certaines colonies.
Comme il avait été le premier à être ouvert, le bagne de Toulon sera le dernier à fermer en 1873. C’est le vice-Amiral Jauréguiberry, Préfet Maritime, qui annoncera le 23 décembre 1873 le départ des derniers forçats.
si vous voulez en savoir plus sur le bagne allez sur le site :http://varmarine.wifeo.com
Un groupe d'aventuriers entreprend de faire le casse d'une mine d'or au coeur de la Guyane. Mais l'opération ne se passe pas comme prévu, et, lors de leur fuite, leur hélicoptère doit se poser en catastrophe au milieu de la jungle. Ils ont mis la main sur six cents kilos d'or... mais doivent maintenant les porter sur leurs dos dans un milieu très hostile. Le butin devient fardeau. Les sept fuyards, cinq hommes, deux femmes, s'enfoncent dans la jungle. Le climat, les insectes, la fatigue, la menace des poursuivants... Tout concourt à rendre leur longue marche impossible. La forêt semble devoir se refermer sur eux. Et la cohésion du groupe est rongée par la fièvre de l'or...
A l'origine
Quand on demande au réalisateur de 600 kilos d'or pur d'où lui vient l'idée de faire ce film, Eric Besnard répond :"Je souhaitais faire un film d’aventures contemporain. Très vite, l’idée de l’or s’est imposée. Parce qu’elle est inscrite dans la tradition cinématographique, qu’elle a une dimension politique trop souvent ignorée, et qu’en plus elle est d’actualité. [...] Et la crise financière n’a fait qu’accentuer le phénomène puisque l’or a toujours été une valeur refuge".
Retrouvailles dans la jungle
600 kilos d'or pur est la seconde collaboration entre le réalisateur Eric Besnard et l'acteur Clovis Cornillac après le filmCa$h en 2007. A ce propos, le metteur en scène précise que les deux désiraient retravailler ensemble. Clovis Cornillac lui avait même dit : "Quand tu veux, où tu veux, sauf dans la jungle !" Quand Clovis a découvert que l’action se déroulait en pleine jungle, il a d’abord cru à une blague. Eric Besnard poursuit : "Il s’est ensuite demandé si je faisais ça parce que je ne voulais pas de lui ! Non seulement je le voulais, mais j’avais écrit ce scénario pour lui !
VIDEO 1 :
VIDEO 2 /
Orpaillage en Guyane
En Guyane, gigantesque département français situé en Amérique du Sud, plusieurs milliers1 de chercheurs d’or clandestins, venus principalement de régions défavorisées du Brésil ou du Suriname, les « garimpeiros », exploitent le sous-sol, avec tous les problèmes qui en découlent : saccage d’une des forêts tropicales uniques au monde, la moins fragmentée pour cette surface. Le mercure des orpailleurs (produit utilisé pour agglomérer les petites particules d'or) contamine les populations amérindiennes, et un climat de violence de type Far West grandit depuis les années 1990, dont les Brésiliens et orpailleurs eux-mêmes sont victimes.
Le Parc national du sud de la Guyane (ou Parc national amazonien de Guyane)2 lui-même n'a pas échappé à l'orpaillage illégal. L'Office national des forêts a estimé fin 2005 qu'en Guyane 1 333 kilomètres de cours d'eau étaient directement impactés par les chantiers miniers, légaux comme illégaux, et 4 671 km de fleuves et rivières touchés par les pollutions, en aval de ces chantiers. De plus, de 2000 à 2005, les déboisements des orpailleurs sont passés de 4 000 à près de 11 500 hectares.
La Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement évalue chaque année le butin des clandestins entre 5 et 10 tonnes d’or. Au prix de l’once en 2008, cela représente entre un peu moins de 120 millions et 220 millions de dollars, comme l'indique le journaliste Axel May dans « Guyane française, l'or de la honte » 3. En 2007, 113 opérations « Anaconda » ont été conduites contre les orpailleurs clandestins, n'ayant que freiné leur expansion, malgré une destruction de matériel pour une valeur de 23 millions d'euros, la saisie de 12 kg d'or et de 71 kg de mercure. Le GIR (Groupe d’intervention régional) avec la justice guyanaise ont mis en évidence des réseaux d’immigration clandestine, de proxénétisme, de contrebande. Un risque est de reporter la pression d'orpaillage sur le Suriname voisin, encore plus touché que la Guyane (voir Google Earth).
Les opérateurs miniers légaux, minoritaires, ne sont pas non plus irréprochables ; ils tentent de redorer leur blason.
Bien que la Guyane soit légalement un département français au même titre que les Hauts-de-Seine ou la Creuse, et non une « vague » collectivité d'outre-mer, face à l’activité aurifère clandestine, l’État français a réagi très mollement. Ironie de l’histoire, l’inventaire des ressources minérales guyanaises, fait par le BRGM, a été réalisé et rendu public par l’État.
Cependant, depuis mars 2008, une opération d'envergure est enfin menée sous le nom d'opération « Harpie », et commence à porter ses fruits. Les opérations militaires se multiplient sur les sites clandestins, avec destructions systématiques de tout le matériel trouvé sur place et des contrôles renforcés, tant sur les routes que sur les fleuves. Mais la tâche à accomplir reste immense pour éradiquer ce fléau.
La Guyane française est un des territoire sud-américains recelant de l'or. Quelques entreprises y exploitent ce métal de façon légale, mais de très nombreux sites d'orpaillage sont illégaux.
Les orpailleurs clandestins, bénéficiant parfois de la téléphonie moderne et du GPS et/ou encadrés par des réseaux mafieux et armés, se sont faits plus mobiles et discrets depuis les années 1990. Opérant parfois aussi de nuit, et sous le couvert des arbres, ils se rendent plus difficile à repérer. L'administration ne connaît pas leur nombre exact. Les clandestins brésiliens ou surinamiens reconduits à la frontière reviennent souvent orpailler en Guyane. Le mercure et les carburants, ainsi que les armes, la drogue et l'alcool, font également l'objet d'un commerce caché, qui s'accompagne localement de prostitution et violences.
La recherche et la vente clandestines de ce métal génèrent aussi de graves conflits sociaux, médiatisés notamment par le film du documentariste Philippe Lafaixla Loi de la jungle, plusieurs fois primé. Ce film explique comment des milliers de clandestins travaillent en Guyane dans des conditions très difficiles, sans aucune couverture sociale ni sanitaire, souvent soumis à la violence (pots de vin, travail forcé, vols, torture, agressions, meurtres...).
Quand on a aimé comme nous la série, on ne pouvait pas ne pas aller voir le film comme d'habitude il faut sortir des personnages de la série et s'imprégner du caractère bien trempé de ceux du film, a contrario le commissaire Valentin est plutôt très calme.
En 1907, une vague de crimes sans précédent ensanglante la Belle Epoque. Face aux bandits d'un nouveau siècle, le Ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau crée une force de police à leur mesure : les Brigades Mobiles. En 1912, la France entière les connaît sous un autre nom : les Brigades du Tigre.
Synopsis : Valentin, Pujol et Terrasson, policiers de la brigade mobile d'intervention, mènent des enquêtes dans lesquelles règnent mystère, surnaturel et personnages historiques, et dont l'enjeu est souvent la protection de la République!
Le nom « Brigades du Tigre » vient du surnom de Clemenceau, « le Tigre », qui lui a été donné dans les années 1880en raison de la manière souvent brutale avec laquelle il traitait ses adversaires politiques ; ce surnom sera confirmé par l'inflexibilité qu'il montra comme président du conseil durant la Première Guerre mondiale
Les « Brigades du Tigre » étaient au nombre de douze à l'origine, puis quinze par le décret du 31 août 1911 (brigades de Rennes la 13e, Montpellier la 14eet Nancy la 15e). Elles étaient implantées dans les principales villes de province. Chacune d'entre elles était dirigée par un commissaire divisionnaire, assisté de 3 commissaires de police et commandant quinze à vingt inspecteurs qui effectuaient leur travail vingt-quatre heures sur vingt-quatre en se relayant par groupes de cinq. L'effectif intitial est composé de 168 policiers (12 commissaires divisionnaires, 36 commissaires et 120 inspecteurs)1. Ainsi, leur activité continue dans leurs enquêtes, surveillances et filatures optimisaient l'efficacité de leur mission et maintenaient une pression constante sur le banditisme.
(si la suite vous intéresse, je vous invite à la lire sur Wikipédia)
COTE TOURNAGE :
un des lieux du tournage à Orléans.
Orléans et ses environs : écrin des Brigades
Chaque année, l’équipe se retrouve pour une dizaine de jours de tournage à Orléans. En effet, pour son décor, le réalisateur cherchait un endroit qui ferait « Ile-de-France » avec des vitrines et immeubles rappelant le style 1900. Orléans répond à ces critères et est choisie. En outre, la circulation urbaine y est facile à interrompre. Il aurait été effectivement mal venu qu’une Renault 5 – lancée en 1972 – apparaisse fortuitement dans une scène sensée se dérouler dans les années 1910 ! Dès lors, à chaque tournage, la municipalité aide la société de production Télécip en interdisant le stationnement et la circulation « de tout véhicule moderne » et en attribuant un petit service d’ordre. Orléans n’est cependant pas la seule vedette puisque ses alentours sont aussi sollicités comme les bords du Loiret, le canal d’Orléans ou encore le château de la Ferté-Saint-Aubin.
Du décor occasionnel aux emblèmes de la série
A Orléans, le quartier placé entre la place Saint-Aignan et la collégiale Saint-Pierre-le Puellier est privilégié. Le spectateur averti – et surtout observateur - reconnaîtra sûrement les rues Saint-Flou, de la Tour ou des Tanneurs lors des poursuites ou encore les rues des Récollets et de la Bretonnerie pour les investigations. Des bâtiments comme l’imprimerie La laborieuse ou des immeubles du quai Barentin et de la rue Croix-de-Bois sont utilisés ponctuellement. En 1976, l’hôtel Groslot, apprécié du réalisateur, endossera pour une journée le rôle du ministère de la justice.
A ces décors occasionnels, s’ajoutent certains lieux et bâtiments qui deviennent vite emblématiques de la série. Le cloître Saint-Aignan est souvent exploité comme au début du premier épisode lors d’une filature d’un bandit par Valentin. Des bâtiments désaffectés en briques rouges reviennent aussi lors des scènes « de planques ». Il s’agit en fait de la friche industrielle de la vinaigrerie Dessaux. Et finalement, lorsque l’on évoque la série, on pense surtout aux entraînements un peu désuet de boxe française dans un gymnase parqueté et à l’entrée des automobiles dans la cour du commissariat. Ce gymnase est celui de la rue des Quatre-Fils-Aymon alors que le commissariat est le quartier Général, 1, rue de la Bretonnerie. Il est d’ailleurs amusant de voir le commissaire Valentin sensé sortir du gymnase pour arriver dans la cour du commissariat dans la réalité distante de plusieurs rues !!
Mais désormais, à vous de visionner la série et jouer à situer les décors… ce sera ainsi l’occasion de voir que la ville à bien changer en trente ans et qu’il est difficile d’identifier des rues pourtant familières !
Sources : Archives municipales, Médiathèque d'Orléans, Internet. Décembre 2005.
COTE PEINTURE :
Les Brigades du Tigre: Saison 3 S.O.S. Tour Eiffel, 1976
Gouache sur carton. 20 x 26 cm
En 1918, la paix est revenue. Mais une nouvelle délinquance fait son apparition et la criminalité augmente. Les brigadiers doivent faire face à une série d'attentats inattendus: vol d'un avion militaire, bombardement des jardins de l'Elysée...
Les Brigades du Tigre: Saison 1 La confrérie des loups, 1974.
Gouache sur carton. 17 x 23 cm
A force de multiplier les crimes, "La confrérie des loups", un mystérieux syndicat du crime, jette le trouble dans la population. Les Brigades du Tigre enquêtent.
Crédit photo : Aurélien Mole
Les Brigades du Tigre: Saison 3 Le cas Valentin, 1976.
Gouache sur carton. 18,5 x 25 cm
1913. La rumeur court que le milieu du crime a infiltré la police. Après une accusation de corruption, le commissaire Valentin des Brigades du Tigre va devoir donner sa démission.
Crédit photo : Aurélien Mole
Les Brigades du Tigre : Saison 3 Don de Scotland Yard, 1976
Gouache sur carton. 16 x 23 cm
En 1908, Scotland Yard fait savoir au chef des brigades mobiles que le plus célèbre escroc du Royaume-Uni, Tommy Bennett, spécialiste de vols de bijoux, est venu sur le territoire français. Les brigadiers lancent une chasse à l'homme pour arrêter ce bandit, mais ce dernier s'avère difficilement saisissable.
partis à la pêche – les TERRE NEUVAS – et laissant , fiancées,
femmes et enfants à terre..
Les terre-neuvas sont les pêcheurs qui, du xvie siècle au xxe siècle, partaient chaque année des côtes européennes pour pêcher la morue sur les grands bancs de Terre-Neuve, au large du Canada. Ces pêcheurs étaient majoritairement français mais également basques espagnols, portugais et anglais. Cette pêche a pris fin à cause de la raréfaction du poisson à la fin du xxe siècle. Par extension, le nom de terre-neuva est aussi donné aux pêcheurs qui ont pratiqué une pêche similaire sur les bancs d'Islande (en Bretagne, ces derniers son appelés « islandais »). Cette pêche représenta une activité économique importante pour les populations du littoral français. Saint-Malo et Fécamp devinrent d'importants ports de terre-Neuvas. Lancée dès le milieu du xvie siècle1, elle connut son apogée entre 1820 et1840, avec plus de 10 000 pêcheurs français partant chaque année sur les bancs de Terre-Neuve et le long de la côte française de Terre-Neuve, ce chiffre descendant à 10 000 à la fin du xixe siècle2. La pêche intensive avec des moyens modernes conduisit à une quasi-disparition de la ressource en morue et à une interdiction de pêche par les autorités canadiennes. Cette pêche entraina la colonisation et le développement de l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, situé à proximité immédiate des bancs, dont le port de Saint-Pierre servait de port de relâche et d'approvisionnement aux navires de pêche.
LIEUX DU TOURNAGE : Le village de Saint-Sulliac à côté de Saint-Malo
C'était en 1996 et 1997. Les deux goélettes, la Belle-Poule et l'Etoile participèrent donc au tournage de cette série qui obtint quatre "Septs d'or" en 1998. A deux reprises elles se rendirent à Saint-Malo pour tourner des scènes poignantes : celles du départ des navires vers les bancs, celles de la séparation entre la mer et les marins, et la terre ou restaient leurs familles. Ce départ fut tourner à Saint-Sulliac, petit village sur la Rance d'où sont partis des Terre-Neuvas au siècle dernier. Aujourd'hui Saint-Sulliac se trouve en amont de l'usine marémotrice de la Rance. C'était la première fois que les goélettes s'aventuraient de l'autre côté du barrage et je penses que nos équipages se souviendront encore longtemps de cette remontée de la Rance, au petit matin, dans la brume et un pale soleil froid d'hiver. Quel spectacleQuel spectacle aussi que ce petit village qui, pour les besoins du tournage, retournait tout entier dans les premières années de ce siècle? Plus de voiture, plus de câble électrique ou téléphonique, plus d'antenne de télévision. Le sable remplaçait le macadam, les carrioles les autos, les costumes d'époque nos fripes actuelles.
lieu de tournage : Saint coulomb
Quel souvenir lorsque nous nous sommes tous retrouvés dans le gymnase municipal, entre les rangées de portants de la costumière Sarah Wertheimer qui trouva à chacun un "costume du dimanche" et nous ramenait nous aussi près de 80 ans en arrière?
Quelles émotions nous avons ressentis lorsque nous avons "tourné" en compagnie d'acteurs tels que Bernard Fresson, Roland Blanche, aujourd'hui disparu, Claude Pieplu, Anne Jacquemin et Didier Bienaimé.
Et quelle soirée inoubliable j'ai passé dans le minuscule carré de la Belle-Poule en compagne d'Hervé, de Bernard Fresson et de son épouse, de Roland Blanche et de Guy . Le souvenir est d'autant plus fort que le film est magnifique.
Ma Bretagne est située entre terre et mer. Les champs meurent là où les rochers paraissent et plongent dans l'écume du ressac. Les cultures sont les fleurs du paysage, leurs différents tons de vert annoncent l'émeraude de l'océan.
Ici, on naît paysan ou marin selon sa destinée, on cultive le sol ou on laboure la mer. Mon grand-père naquit pêcheur. A treize ans, il partit en mars affronter les périls des glaces et des tempêtes sur les bancs de Terre-Neuve. Il revint en octobre. Puis il repartit et s'en retourna une vie entière, du même mouvement de la vague qui s'éloigne du rivage, se gonfle et s'abat sur le sable pour s'y reposer.
Il chassa la morue dans les brumes du Grand Banc au large des Roches Virgin. Il mouilla ses lignes sur le Banc à Vert et le Bonnet Flamand. Il débarqua à Saint-Pierre quand la pêche était bonne. Il y prit du bon temps et soigna ses blessures. Il y retrouva des cousins partis des siècles avant lui, et qui avaient fait souche. Il faillit y rester pour les yeux d'une belle fille.
Ce film est son histoire et celle de tous ceux qui ont fait "le grand métier". C'est aussi le récit du destin de Pierre, un saisonnier descendu des Mont d'Arrée pour louer ses bras au littoral fertile, au temps où la terre avait encore besoin des bras des hommes pour être cultivée. Il rencontra l'amour et découvrit la mer …"
lieu de tournage : Saint-Malo
lieu de tournage : la pointe du meinga à Saint Coulomb
lieu de tournage : pointe de la Varde au large de Saint Malo
lieu de tournage : Dol de Bretagne
e menhir du Champ Dolent, également autre série de Hervé Baslé
Hervé Baslé.
La goélette Belle-Poule
La grande pêche
La Belle-Poule a été construite en s'inspirant des plans des dernières goélettes dites islandaises ou paimpolaises. Celle-ci étaient conçues pour aller sur les côtes d'Islande pêcher la morue durant de long mois ...
DU MEME REALISATEUR :
TOURNE A DOL DE BRETAGNE au Mont Dol (en Bretagne en allant vers le Mont Saint-Michel)
En France, dans les années 70. Jean-Baptiste, agriculteur, marie sa fille Anne
à un élève-officier de Saint-Cyr, Etienne.
Contrairement à son épouse Louise, qui jadis rêvait elle-même de
s'élever socialement en quittant le monde paysan, Jean-Baptiste voit ce
mariage d'un mauvais oeil : son fils Pierre se destinant à la médecine,
il redoute de vieillir seul, sans soutien ni successeur, et prend conscience
avec tristesse que les traditions familiales vont s'éteindre avec lui.
Tandis que la noce bat son plein, il s'en va seul au Champ dolent, le lieu qui
l'a vu naître, et passe ses souvenirs en revue, depuis son enfance jusqu'à
sa rencontre avec Louise...
Créée par Bernard Lenteric d'après ses romans du même nom, la mini-série
En 1928, pendant la belle nuit de Noël, Jérôme, maître-boulanger, et sa femme
Jeanne attendent un heureux événement : l'enfant qui mettra un terme à
dix années de vaines tentatives.
Mais la déconvenue est à la mesure de leurs espoirs : Jeanne accouche
d'un enfant mort-né, puis apprend qu'elle est devenue stérile. Folle de
chagrin, la malheureuse s'enfuit chez ses parents et conseille à Jérôme
de chercher une autre femme, une autre mère pour ses futurs enfants.
Jérôme se rend à l'orphelinat de l'Epi de blé, où il a lui-même passé son
enfance. Il s'y met en quête d'un fils et apprenti, un garçon à qui il pourra
apprendre le métier et léguer sa boulangerie. Entre Honoré et Sébastien,
son coeur balance...
Au début du xxe siècle dans la Bretagne, la pauvreté oblige le cordonnier Célestin
et sa femme Joséphine à confier leur fils de deux ans, Pierre, aux sœurs de
Saint-Vincent de Paul qui, assez rapidement, confient à leur tour à un couple
malhonnête Jules et Charlotte chez qui il travaillera dur à l'âge de ses douze ans.
Lorsque Joséphine meurt en mettant au monde son huitième enfant,
Célestin souhaite de retrouver Pierre dans son foyer…
Synopsis : En juin 40, Villeneuve, petite ville du centre de la France, est bouleversée par l'arrivée de l'armée allemande. L'Occupation vient de commencer et va durer cinq ans. Hortense, Jean, Raymond, Marie étaient des Françaises et des Français ordinaires, maris, femmes, notables ou paysans... ils deviendront patriotes, traîtres, collaborateurs ou résistants. Après s'être effondrée, la France se reconstruit jour après jour, mais à l'heure allemande. Avec cette période incertaine et dangereuse de notre histoire s'ouvre une ère nouvelle : aux règles imposées par l'occupant répondent celles de la désobéissance civile ou de la clandestinité. On y a peur, on y a faim, on s'y déchire au nom des valeurs et d'une certaine idée de la France... ou parfois simplement par amour.
Lieux de tournage
Robin Renucci en 2009 durant le tournage d'un épisode du feuilleton
Dans la famille "série policière", Sur le fil pourrait bien être la jeune fille. Un savant mélange d'affaires intrigantes et de personnages bien campés, avec une dose d'humour plutôt noir, la série s'attache avant tout à parler du quotidien, sans enjoliver les choses.
Des flics Sur le fil...
Rien n'est anodin dans les locaux de cette nouvelle brigade. Les bureaux sont insalubres, et les comportements des membres de l'équipe plutôt étranges. Entre un obsédé sexuel, un alcoolique et un maniaque, la stabilité de ces flics parait précaire. Et pourtant, ils héritent d'affaires obscures, s'occupent de crimes souvent fort complexes. Le jeune commissaire Forge, un carriériste arrogant tout juste nommé, va devoir souder son équipe, autour de Munoz, un policier de terrain expérimenté qui enviait sa place. Peu importe la manière, l'objectif est bien de boucler les affaires. Ne soyons pas surpris des méthodes d'interrogatoires quelque peu musclées, ni du bluff utilisé à l'envie, encore moins des chantages et autres faux témoignages. Tout cela c'est du concret. Sur le fil n'est pas une série fleur bleue !
Un parti pris rénovateur
Loin des séries policières actuelles où l'honnêteté et la droiture morale est de rigueur, Sur le fil a été conçue et réalisée d'un point de vue très réaliste. On est plus proche des Ripoux, la caricature en moins, que de Julie Lescaut. Le sujet de la série ? Ce sont ces " policiers qui ne sont que des hommes", comme aime à la rappeler son concepteur Martin Garonne. Avant d'ajouter : " pour parvenir à leurs fins, ils doivent parfois s'arranger avec la réalité ou la loi". C'est donc une aventure avant tout humaine qui s'est construite sur un terreau de vraies affaires. La scénariste Catherine Touzet est allée dénicher des dossiers comprenant bavures, preuves détruites, dysfonctionnements... Bref, tout ce qui fait le quotidien des policiers du réel.
Des spécialistes du policier
La première saison était mise en scène par Frédéric Berthe, à qui l’on doit notamment le film Alive (2004), ou encore les séries Blague à part et H, Sur le fil réunit un casting de choix. On y retrouve entre autres François Levantal ( Michel Vaillant, Camping), Solène Bouton (vue dans le Marie Antoinette de Sophia Coppola) ou encore Micky Sebastien ( Elodie Bradford, Quai n°1). A ces acteurs efficaces s'ajoutent une équipe de production habituée du genre. Ainsi, la série est produite par Son et Lumière ( Avocats et associés, Engrenages).
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Pour moi, la passion pour lé vélo, le sport en général, la photo, puis le cinéma, le jardinage, le bricolage, la nature (faune, flore ...)pour mon épouse, l'équitation, les voyages, la cuisine, le cinéma, la décoration, le jardinage, la lecture, la faune, la flore etc... et chez l'humain, l'honnêteté, la sincérité, et je déteste l'hypocrisie, la sournoiserie, la fourberie...