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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 10:56

 

DOMAINE DE VILLARCEAUX                

 

SI vous avez envie de vous mettre au vert et qu’en plus la sortie

ne vous coûte pour ainsi dire rien – sauf vos frais de déplacement

et votre repas de midi) je vous conseille de vous rendre au

domaine de Villarceaux

 

Géré par le conseil général du val d'Oise ce domaine se 

visite gratuitement, et s'il vous plaît accompagné d'un ou d'une

guide à qui vous pourrez donner un pourboire en sortant.

Un grand parkin arboré vous accueil, juste à côté de l'entrée

principale. La visite se fait exclusivement l'après-midi, vous

 pourrez donc faire un arrêt à quelques kilomètres de là avant

d'arriver soit pour manger à la crêperie, soit pour pique-niquer

au bord de la seine dans la petite commune de la Roche-Guillon

située sur une boucle de la seine.

 

                                            *Gifs animés Chouettes et Hiboux

 

Le manoir

 

On suppose que l’histoire commence au XIe ou au XIIe siècle avec un petit châtelet en bois

auprès duquel Louis VII fonde un prieuré bénédictin de femmes. L’eau joue alors un rôle clé

dans la vie qui s’organise en quasi-autarcie.

Un siècle plus tard apparaît la seigneurie de Villarceaux.

Au XVe siècle, un véritable château fort succède à la simple maison fortifiée des origines :

le domaine fait partie de la ligne de défense frontalière du royaume de France.

 

À la Renaissance il s’agrandit et devient une vaste propriété agricole et une résidence

de plaisirs. Les jardins et plans d’eau sont alors redessinés selon le goût de l’époque,

moins austère, influencé par l’Italie. Plus tard, sous le règne de Louis XIV, Ninon de Lenclos,

maîtresse du marquis de Villarceaux, « capitaine de la meute du roi pour le renard

et le lièvre », séjournera quelques années au manoir.

       

Les communs du manoir (XVIe siècle)

      

Ce sont l'un des trois éléments, avec la « tour des condamnés » (ou « tour Saint-Nicolas »)

et le pavillon de Ninon, qui subsistent du château fort historique. Les communs devaient

encadrer une cour fermée composée de deux petites tours à l’ouest, toujours visibles.

Une partie des bâtiments abrite des ateliers d’artistes.
Les communs, reconstruits au XVIe siècle, font l’objet d’une restauration complète.

 

 

Domaine de Villarceaux : Parc du domaine avec son jardin médiéval (terrasse médiévale, jardin de simples), son parterre sur l'eau (jardin sur l'eau) et son grand étang, tour Saint-Nicolas et manoir de Ninon avec son passage voûté (pavillon de Ninon ; château du bas) ; sur la commune de Chaussy, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français

 

Le pavillon de Ninon (XVIe siècle)

                    

Ce bâtiment, qui renferme d’exceptionnels décors des XVIe et XVIIe siècles, n’est ouvert qu’à de rares exceptions et pour des petites groupes de visiteurs. Renseignez-vous auprès du domaine.

 

La tour Saint-Nicolas et la terrasse médiévale

L’une des nombreuses sources du domaine sourd à l’intérieur de la tour. Ainsi protégée

des tentatives d’empoisonnement par les assaillants, la source permettait aux habitants

de résister longtemps en cas de siège. La terrasse accueille aujourd’hui un jardin de

simples (plantes médicinales) et elle est ouverte aux visiteurs.

 

Le parterre sur l’eau (XVIe siècle)

L’un des rares exemples de « jardin sur l’eau » préservés en France. Le parterre a été

rétabli par l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France. Les dessins de buis

évoquent les parterres de broderies Renaissance.

 

Le miroir de Ninon (XVIIe siècle)

      Ninon de Lenclos 2.jpg

 

L’une des pièces d’eau d’agrément de forme régulière aménagées au XVIIe siècle.

Le « miroir » est ainsi appelé parce que le château du haut se reflète dans ses eaux

alimentées par une délicate cascade.

 

Le château dit « du haut »

        

Il a été bâti au XVIIIe siècle – l’époque des Lumières – pour Jean-Charles

Baptiste du Tillet, marquis de la Bussière. Héritier de la seigneurie de Villarceaux,

le marquis fait démanteler le vieux château féodal et commande à l’architecte

Jean-Baptiste Courtonne une grande maison de plaisance. La nouvelle demeure

occupera une position dominante sur le plateau. Ses fenêtres majestueuses

ouvriront sur des perspectives rayonnantes, permettant au regard de se porter

des jardins à la française plantés sur les pentes du château jusqu’aux confins

de l’horizon. Depuis les terrasses, les visiteurs bénéficient d’une vue sur les

jardins et la campagne du Vexin unique en Île-de-France. Ne la manquez pas !

 

Le vertugadin (XVIIIe siècle)

    

Ce lieu tire son nom et sa forme des plis resserrés des jupes à panier que portaient

les femmes de l’aristocratie et de la bourgeoisie depuis le XVIe siècle.

Le talus en vertugadin rattrape la différence de niveau pour arriver à la terrasse

du château du haut. La vue plonge alors sur le grand étang, 530 mètres plus bas,

et l’extrémité des jardins à la française. Des statues des XVIIe et XVIIIe s.

provenant de Rome (palais Altieri) et de Côme (villa d’Este) rythment la promenade.

 

La cour d’honneur (XVIIIe siècle)

Bornée par des communs, un pavillon pour la garde armée personnelle du propriétaire

des lieux, et la chapelle dédiée à Saint-Antoine, et à Saint-Michel, la majestueuse

cour d’honneur autorisait l’accès des équipages au château par le haut du domaine.

L’horizon boisé est ponctué à intervalles réguliers par des sauts de loup, ou « haha ».

Ces fossés creusés en bordure de propriété sont conçus pour en interdire l’accès

sans masquer la vue sur le paysage comme le ferait un mur ou une clôture.

 

L’orangerie (XIXe siècle)

 

Flanquée de deux serres, l’une chaude, l’autre froide, elle permettait la culture

d’oranges et de fruits exotiques pour la consommation des châtelains et de leurs

invités. Les denrées étaient conservées dans une glacière souterraine toujours

située dans le parc. La glace était prélevée sur les pièces d’eau puis stockée

dans un mélange de paille et de terre pour l’été.

 

 

 

    

 

 

 

 

 

Basse saison

Du premier week-end d’avril au 1er juin et du 1er septembre à l

’avant-dernier week-end d’octobre les mercredis, samedis, dimanches, jours fériés et « ponts » de 14 h à 17 h.

 

Haute saison

Du 1er juin à fin août : tous les après-midi sauf le lundi (mêmes horaires).

Tarifs :  Entrée gratuite.
Visites obligatoirement guidées.
Les chiens ne sont pas admis dans le domaine.

Un grand parking arboré et gratuit est à votre disposition.

 

Attention : En raison de sa configuration particulière, le domaine de Villarceaux

n'est que partiellement accessible aux personnes ayant des difficultés de mobilités. 

 

Article la Roche-Guyon, voir article de ce nom - merci

 

 

      CALECHE,CARROSSE etc

 

 

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  • : Pour moi, la passion pour lé vélo, le sport en général, la photo, puis le cinéma, le jardinage, le bricolage, la nature (faune, flore ...)pour mon épouse, l'équitation, les voyages, la cuisine, le cinéma, la décoration, le jardinage, la lecture, la faune, la flore etc... et chez l'humain, l'honnêteté, la sincérité, et je déteste l'hypocrisie, la sournoiserie, la fourberie...
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